Fermer la publicité

Zen Gestion seul repreneur du Zénith de Saint-Etienne

Loire le 02 septembre 2015 - Denis Meynard - Services - article lu 835 fois

Zen Gestion seul repreneur du Zénith de Saint-Etienne
© DR - Le Zénith stéphanois emploie six salariés permanents.

L'exploitant actuel devrait conserver la gestion du Zénith de Saint-Etienne six années supplémentaires, après le renoncement du groupe Lagardère

Saint-Étienne Métropole aura un choix limité pour attribuer la délégation de service public du Zénith de Saint-Étienne sur les six prochaines années. Car, comme en 2007, Zen Gestion (l’opérateur sortant), est le seul candidat à être allé au bout de sa candidature. Le leader français du secteur, Vega France (détenu par Fimalac, le fonds d’investissements de Marc Ladreit de Lacharrière), qui exploite quelque 25 salles, tout en étant propriétaire de quatre Zénith, a seulement indiqué qu’il était susceptible de prendre, dans l’avenir, des participations dans la société dirigée par Sylvie Liogier et détenue par Jean-Claude Camus, Isabelle Camus, Jean-Pierre Pommier et Dinh Thien Ngo.

Bien qu’admise à concourir, la société Lule (Lagardère Unlimited Live Entertainment, concurrente de Vega et de GL Events) n’a pas présenté de dossier à la date limite, fixée au 22 mai, contrairement à l’intention affichée. GL Events, qui gère notamment le Scarabée à Roanne et le Zénith d’Auvergne, avait quant à lui une nouvelle fois choisi de ne pas se porter candidat.

Le conseil communautaire du 10 septembre devrait donc, sans surprise, valider le choix de la société Zen Gestion dans l’attribution, à compter du 1er octobre, de la nouvelle DSP du Zénith, approuvée par le bureau de l’agglomération la semaine dernière. Depuis 2008, elle a enregistré une moyenne annuelle de 120 000 spectateurs et un résultat comptable globalement positif sur la période.

En dépit de cette candidature unique, les négociations menées avec l’agglomération, propriétaire du bâtiment conçu par l’architecte Norman Foster, ont permis à la collectivité d’obtenir une amélioration des conditions d’exécution du contrat. Ainsi, la subvention d’équilibre d’un montant annuel maximum de 200 000 € par an à laquelle pouvait prétendre l’exploitant (jamais mise en œuvre ces sept dernières années) a-t-elle été supprimée. Par ailleurs, la formule d’intéressement de l’agglomération aux éventuels bénéfices, n’avait jamais pu s’appliquer. Elle a été modifiée, afin de se déclencher dès le franchissement des 50 000 € de bénéfices d’exploitation.

Denis Meynard



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide