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Yves Nicolin, un maire sans indemnités

Loire le 01 mai 2014 - Louis Pralus - Roannais - article lu 504 fois

A l’occasion du 1er conseil municipal de la Ville de Roanne, Yves Nicolin a annoncé qu'il renonce à son indemnité de maire et réduit le montant des indemnités d'élus de 4 % soit 50 000 €.

Les 14 adjoints recevront 1 254 € bruts mensuels et les 15 conseillers délégués de la majorité  417 € mensuels. Y. Nicolin en tant que président de l'agglomération recevra 2 700 € et non les 5 512 € qui lui reviendraient parce que plafonné, étant député et percevant à ce titre 7 100 € bruts mensuels.
Premiers changements annoncés dans un point presse : rétablir le plan ancien de circulation rue de Cadore et centre ancien avant juillet et  modifier la circulation aux Promenades avant septembre. On circulera devant les gratte-ciels pour aller directement rue Noëllas. Enfin, une étude est menée pour désengorger le rond-point de Saint Louis.
Autre réforme : les écoles privées recevront les subventions comme les écoles publiques et auront droit à la piscine.
La Ville engage par ailleurs deux recours en justice devant le conseil d'Etat. Sur le redécoupage de Roanne en deux cantons car si la ville tient dans un seul canton on ne peut pas la diviser.  Le second recours concerne les rythmes scolaires. Le maire observe que « la précipitation à appliquer la réforme entraine un surcoût de 300 000 € alors que la compensation de l'Etat est de 120 000 € et que  la  DGF  est réduite de 500 000 €. » Yves Nicolin veut que l'Etat donne les moyens d'appliquer cette réforme « sinon on reverra le dispositif en profondeur ». Avec Mme Gillermin, 1re adjointe, il indique des pistes vouloir mettre en place deux après-midis de 1 heure 30 avec de vraies activités périscolaires et, plutôt que 4 activités pour les maternelles et une pour les élémentaires, enlever le périscolaire aux maternelles et le donner aux  élémentaires.
Enfin, Yves Nicolin contestera devant le tribunal administratif la décision du président de la Région de résilier la convention Scènes Rhône-Alpes du théâtre et la subvention de 60 000 € vu que la programmation n'est pas changée. Il  s'étonne « qu'on conditionne les 60 000 € à un homme et non à un programme ». Il  redit qu'il ne nie pas les talents de A. Sefsaf mais que son contrat n'était pas valide et qu'il peut se représenter à l'appel d'offres de septembre.

Louis Pralus



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