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Liz Mc Comb : « Chanter est un témoignage de ma foi »

le 04 décembre 2014 - Florence Barnola - Musique - article lu 165 fois

Liz Mc Comb : « Chanter est un témoignage de ma foi »
(© Vincent Gramain)

Vous jouez régulièrement pour Jazz à Vienne ou le Rhinojazz… Ma première collaboration avec le Rhino date d'il y a une vingtaine d'années à Rive-de-Gier.

Vous jouez régulièrement pour Jazz à Vienne ou le Rhinojazz…

Ma première collaboration avec le Rhino date d’il y a une vingtaine d’années à Rive-de-Gier. La dernière fois que je suis venue c’était à Saint-Étienne, en 2010, j’ai chanté avec  un jeune groupe de jazz dans lequel le fils de Jean-Paul Boutellier (programmateur du Jazz Vienne Festival) jouait. Je connais Jean-Paul depuis longtemps, il était un des organisateurs de mes concerts dans les années 1970 en Suisse.

Pourquoi êtes vous si attachée à vous produire gratuitement dans les prisons, les maisons de retraite ?

Par amour. Tout tourne autour de l’amour. Je le fais sincèrement parce que j’aime et que je suis heureuse d’être utile. Je ne le fais pas pour les médias. Cela me permet de rester humble, de rester humaine, en contact avec l’humanité. Il s’agit de partage. Ces personnes ont aussi des choses à me dire, elles peuvent parler du monde également. Beaucoup d’artistes sont philanthropes et j’en suis une parmi d’autres. Si je prenais juste de l’argent, je pense que Dieu pourrait me juger pour ça, je dois donner en retour. Les Français ont été généreux avec moi donc je crois que cela fait partie de ma personnalité de donner en retour.

Où allez-vous chercher cette force quand vous chantez ?

C’est une forte vibration. Chanter est un témoignage de ma foi (fille de pasteur et pasteur elle-même de l’Église pentecôtiste). Quelquefois c’est une prière, d’autres fois un cri, ou un murmure… en fait c’est plein de choses à la fois. Mais c’est toujours transmettre et c’est toujours donner de l’amour. Vous savez, je sens l’Esprit-Saint souvent quand je me prépare pour un concert, à ce moment là je suis prête à jouer.

Votre 10e album Brassland a été réalisé avec des cuivres, pour la première fois…

C’est une nouvelle route qui s’ouvre. Le concept date de 1940, il est du père Daddy Grace qui avait seulement des cuivres dans son église, trombones et trompettes. En quelque sorte, je revisite.

Propos recueillis par Florence Barnola

 

Liz McComb, Brassland, en concert le 12 décembre 2014 à la Cité des Congrès à 20 h 30.



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