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Visites découvertes à Vaugneray

Rhône le 06 août 2015 - Correspondant - Vallons du Lyonnais - article lu 139 fois

Visites découvertes à Vaugneray
D.R. - Un environnement propice au ressourcement

C'est l'été, le village accueille de nombreux visiteurs pour un jour ou pour des petits séjours en famille. A leur intention mais aussi pour tous les autochtones, l'office de tourisme des vallons du Lyonnais propose des « balades connectées » circuits pédestres et découvertes de la faune et de la flore à télécharger sur les téléphones mobiles.

Il faut dire que la commune dispose de nombreux atouts et en premier lieu son environnement au sein duquel de nombreux  citadins viennent se ressourcer, se détendre.
Son vaste territoire façonné par l’agriculture comporte de  grandes étendues boisées. On peut également admirer la diversité des milieux naturels et la beauté des paysages du bassin du Dronau et de l’Yzeron ainsi que de spectaculaires panoramas depuis les cols de Malval ou de la Fausse.
Un patrimoine intact : outre l'église Saint-Antoine l’Ermite construite en partie en granit local appelé « vaugnerite », on peut admirer des châteaux,  manoirs, maisons des XVIIe et XVIIIe siècles .
Hébergement : ceux qui souhaitent prolonger leur séjour peuvent être logés dans les deux gîtes communaux de la Maison Blanche, labellisés Clévacances (2 clés). Ils ont une capacité de sept personnes pour le gite Primevère et de cinq personnes pour le gîte Cyclamen. Ils sont ouverts toute l’année et sont très appréciés pour leur confort.
Un coin de verdure et d’histoire au cœur du village : le parc « Joseph Vialatoux », philosophe. Des panneaux renseignent les visiteurs sur Joseph Vialatoux, penseur moderne, philosophe, professeur et militant engagé socialement dans sa région.
Homme de son temps et immortel, Joseph Vialatoux est né à Grézieu-la-Varenne en 1880. Il a passé toute sa vie à Vaugneray jusqu’à sa mort en 1970. Peu enclin à succéder à son père dans  l’étude notariale de Grézieu, il s’engagea dans des études de droit, de lettres et de philosophie.
Après sa rencontre avec Marius Gonin, vers 1903, il devint l’un des piliers du catholicisme social à Lyon et des Chroniques Sociales de France.
Intellectuel combatif, il n’hésite jamais à prendre  position, à dénoncer et à soulever quelques fois la controverse sans transiger jamais avec la morale et ses convictions profondes.
Le fonds Vialatoux de l’Université Catholique de  Lyon où il a enseigné des années durant conserve  la quasi-totalité de son œuvre, de ses documents et de sa correspondance faisant la part belle au  rayonnement de sa pensée.

 



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