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Villette-d'Anthon, de la ville à la campagne

Isère le 02 juin 2015 - Claire Thoinet - Nord-Isère - article lu 547 fois

Villette-d'Anthon, de la ville à la campagne
Claire Thoinet - Daniel Beretta, maire, entouré de Lionnel Amoudjayanet de Gérard Dezempte, conseiller départemental

Le mail, long de 650 mètres et large d'une quarantaine, désenclave le hameau sous l'église. Espace paysager d'un nouveau quartier, il passe dans le domaine public (voirie, éclairage, espaces verts…).

« Planté de plusieurs milliers d’arbres, arbustes et végétaux, ce large mail est le point fort du projet, d’est en ouest, avec un nouvel accès au quartier sous l’église. Des jardins à thèmes se succèdent : des frênes, des bulbes, des hortensias, des cépées… tous signalés par des bornes », commente Lionnel Amoudjayan, fondateur et dirigeant de Sofirel, aménageur foncier. La promenade propose des espaces d’échanges et de circulation (placettes, chemins piétonniers, pistes cyclables, cheminements doux…), des bancs et aire de jeux. Elle longe des projets immobiliers achevés ou en cours (petits immeubles avec crèche et pôle médical, villas en locatif et lots dédiés à l’accès à la propriété).

« Le lotissement fait le lien entre la ville et la campagne. Nous avons voulu une faible densification, avec 250 logements sur 20 hectares », précise Daniel Beretta, maire. La troisième tranche sera livrée en 2017. La population actuelle de 4 500 personnes accueillera environ 750 habitants supplémentaires. L’idée de relier les zones urbaines a germé en 2001. L’aménageur, choisi en 2004, débute les travaux en 2008, après les diverses études. Avec un investissement privé de 18 millions d'euros pour aménager, Sofirel fait appel à 30 entreprises. Pour réaliser ce quartier hors normes, les matériaux utilisés ont été prélevés sur place (gravier, ancien mur de la propriété recyclé…). Pour Sofirel, outre la taille du programme, les enjeux sociaux, économiques et environnementaux sont les attraits du projet. Il s’est appuyé sur sa puissance financière et ses partenaires bancaires, pour le porter, de l’acquisition du foncier à la commercialisation, en passant par les travaux de viabilisation.

Claire Thoinet
 




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