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Verts à moitié plein, à moitié vide

Loire le 25 septembre 2014 - Xavier Alix - Agglomération stéphanoise - article lu 483 fois

Difficile de savoir sur quelle humeur s’égosiller.

A la veille d’un faux choc contre Bordeaux (1) et à trois jours d’un vrai sommet contre un Olympique de Marseille en pleine bourre et bourré d’une giga gnac, bien heureux le supporter vert qui peut sainement se dire optimiste ou tout au contraire pessimiste sur le reste de la saison à venir.

Si on veut voir que le verre est à moitié vide, on le siphonnera avec le manque de spectacle bien à la française donné par l’ASSE sur ses premières prestations 2014/15. Pour finir de vider la coupe, on pourra y ajouter la sécheresse actuelle de notre finition avec seulement deux buts marqués (plus un « contre sans camp ») sur les sept derniers matchs, les blessures de joueurs importants, la correction donnée par la pétro filière parisienne, la timidité difficile à avaler face au grand champion azéri, des actions trop souvent gâchées par manque d’altruisme ou encore l’absence de Stéphanois faits maison pour la première fois depuis 30 ans dans une rencontre de championnat…

Mais si on veut sortir de la cave, du genre à préférer les verres à moitié plein, on se concentrera sur une défense qui - mis à part « l’accident » au Parc a un bilan de 0 buts encaissés en 6 matchs - reste en fer forgé par Sall et Perrin dont l’absence temporaire est compensée par un Pogba très correct. Pour continuer à remplir le vase, on débordera sur les résultats qui parlent d’eux mêmes (13 pts, premier ex-aequo au bout de 6 journées), enfin du beau jeu (un peu) contre Lens, une coupe d’Europe bien réelle cette fois-ci, une série de 16 matchs sans défaite à Geoffroy, les prestations de Ruffier (à l’exception de… vous savez quoi !) qui, Mon chéri sur le gâteau, vient de prolonger jusqu’en 2018. Voilà qui garantit, au pire, une revente juteuse en juin prochain. Voilà qui illustre une confiance dans le projet de développement des dirigeants verts. Dans le même genre, la prolongation de Perrin, c’est du tout rempli aussi.

Bref, à vous de boire d'une manière ou d'une autre…

Xavier Alix


(1) Nous écrivons ces lignes avant le résultat contre Bordeaux



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