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Unieux, le département et l'agglomération stéphanoise concernés

Loire le 18 décembre 2014 - Denis Meynard - Agglomération stéphanoise - article lu 75 fois

Saint-Etienne Métropole devrait elle-aussi annoncer une négociation amiable pour se séparer de certains de ses prêts à risques.

Parmi les autres collectivités de la Loire concernées par la renégociation de leurs emprunts structurés, au profit d’autres plus classiques, figure notamment la Ville d’Unieux. Son maire, Christophe Faverjon, a convoqué un conseil municipal extraordinaire le 22 décembre pour soumettre aux élus les modalités de sortie d’un prêt contracté par son prédécesseur auprès de la Caisse d’Epargne Loire-Drôme-Ardèche. La ville de l’Ondaine souhaite bénéficier du fonds de soutien mis en place par l’Etat pour solder ce prêt initial de 2,3 M€.
Le conseil général de la Loire devait, pour sa part, déposer le 16 décembre auprès des services de l’Etat son dossier en vue d’une participation du fonds étatique, dans le cadre de l’annulation d’un prêt structuré souscrit auprès de la Sfil. Cette sortie passe par le paiement d’une soulte de 6 M€, qui pourrait être prise en charge à hauteur d’un tiers par le fonds. En contrepartie, le département a contracté auprès de la banque française un nouvel emprunt de 25 M€, au taux fixe de 3,08 %, pour financer ses investissements de 2015. Après cette renégociation, le pourcentage d’emprunts à risques dans la dette du conseil général est tombé à 3 % (moins de 10 M€ sur 335 M€).
Saint-Etienne Métropole figure parmi les collectivités ligériennes les plus exposées aux emprunts à risques. Au 31 décembre 2013, elle en comptait 12, représentant un encours de près de 76 M€, avec un niveau de risque évalué à près de 68 M€. Un de ces prêts a été souscrit auprès de la banque germano-irlandaise Depfa, cinq auprès de l’ex-banque franco-belge Dexia et six autres auprès d’établissements du groupe français Natixis. Lors d’une réunion de son exécutif, jeudi 18 décembre, l’agglomération doit prendre la décision de solliciter le fonds de soutien de l’Etat pour participer à la sortie de deux produits structurés détenus par la Sfil.

Denis Meynard
 



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