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Réserve des Isles du Drac : davantage pour la biodiversité

Isère le 05 décembre 2015 - Laurent Marchandiau - Sciences, Santé, Environnement - article lu 122 fois

Réserve des Isles du Drac : davantage pour la biodiversité
Jvillafruela - Vallée du Drac inondée à Saint-Georges-de-Commiers

Mieux protéger la biodiversité de la Réserve des Isles du Drac. Tel est l'enjeu de la convention signée entre le Syndicat intercommunal de la Gresse, du Drac et de leurs affluents (Sigreda), la Ligue de protection des oiseaux Isère ainsi que les associations Miramella, Sympetrum et Flavia.

La réserve naturelle régionale des Isles du Drac présente une étonnante diversité naturelle. D’une superficie de 804 ha, c’est la plus grande réserve de la région Rhône-Alpes s’étendant sur la vallée alluviale du Drac, depuis le barrage de Notre-Dame-de-Commiers, en amont, jusqu’au Pont Rouge à Pont-de-Claix, en aval. Afin de maintenir et de préserver la biodiversité dans ce lieu privilégié, le Syndicat intercommunal de la Gresse, du Drac et de leurs affluents (Sigreda) a conclu en novembre dernier, une convention de partenariat d’un an reconductible avec plusieurs associations de protection de la nature : la Ligue de protection des oiseaux Isère, Miramella, Sympetrum et Flavia.

Échanger des données naturalistes

L’objectif de cette convention consiste à faciliter les échanges de données naturalistes entre les différents organismes partenaires afin de préserver la diversité de la Réserve. Le Sigreda incitera, de son côté, le public et plus particulièrement ses agents de la réserve à transmettre leurs données naturalistes centralisées sur la plateforme www.faune-isere.org . Les données qu’ils possèdent seront naturellement transférées vers ce site.

En contrepartie, la LPO Isère et ses partenaires se chargeront de « valider et vérifier l'ensemble de données fournies et mettra à disposition du Sigreda les données dont elle dispose sur la zone concernée », indique un communiqué. L’association Sympétrum se chargera des odonates, Flavia des lépidoptères, Miramella des orthoptères ainsi que des mantes. Quant à la LPO Isère, elle vérifiera les données concernant ses champs d’activités (oiseaux, reptiles, mammifères, chauves-souris, mantes et écrevisses) tout en assurant la formation des agents de la réserve sur l’utilisation du site www.faune-isere.org et de l’application mobile « Naturalist ». Ce vaste travail de centralisation des ressources permettra d’évaluer les enjeux et les mesures adaptées à la préservation des espèces.

Laurent Marchandiau



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