Fermer la publicité

Une application mobile pour raconter sa Biennale

Loire le 10 mars 2017 - Sophie Bonnevialle-Chesneau - Tech et Médias

Une application mobile pour raconter sa Biennale
Sophie Bonnevialle-Chesneau

L'office de tourisme de Saint-Etienne lance à l'occasion de l'événement culturel qui aura lieu jusqu'au 9 avril « Daytripper ».

« Partager des histoires de découverte du territoire ». Voilà comment Clément Dupuis, co-créateur de l'application Daytripper la résume. Plus concrètement, cette application gratuite, conçue à Saint-Etienne et déjà disponible sur les « stores » permet de prendre des photos, de les géolocaliser, puis de créer des « stories ». Ce nouveau mode d’expression, popularisé par le réseau social Snapchat, est une sorte de condensé en images des meilleurs moments choisis : dans ce cas on peut imaginer une pièce d'une exposition appréciée par l'utilisateur, un plat aimé dans un restaurant stéphanois. « L’idée est de créer une story, que l’on publie ou non sur ses réseaux sociaux ou que l’on peut également imprimer », explique Clément Dupuis, qui travaille sur le projet avec Adrien Piffaretti. On y ajoute ses commentaires et ses hashtags pour caractériser son expérience. Cette story, sous la forme de cinq ou six images commentées peut être éditée en PDF. « On peut créer une sorte de carte postale imprimée de ses meilleurs moments de la Biennale, une autre forme de mémoire ».

L’application permet de répertorier uniquement des photos, pas de vidéos, « il y a déjà de bonnes applications qui font ça ». D’autres spécificités sont ajoutées, comme des communautés, des quizz et des notifications envoyées aux utilisateurs. « L’idée est de pérenniser l’utilisation de cette application, pour d’autres grands événements », précisait Stéphane Devrieux, directeur de l’office de tourisme, lors de la présentation de l'application le 2 mars dernier.

L'office de tourisme stéphanois a investi 15 000 € pour obtenir l'usage de cette application, qui est par ailleurs également développée pour d’autres utilisations par ses créateurs, comme pour les jeunes en Erasmus.

Les données enregistrées dans l’utilisation de l’application « ne seront pas vendues, mais pourront être exploitées, de manière anonyme par l'office de tourisme ». Lors de la dernière Biennale, une application dédiée aux expositions avait été mise en place. Par ailleurs, le 15 mars prochain, l’office de tourisme organisera un « Instawalk ». Il consiste en la venue d'utilisateurs d'Instagram influents, pour qu'ils réalisent des photos de la Biennale et les partagent sur le réseau social.

Sophie Bonnevialle-Chesneau

 



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide