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Un dispositif local pour prévenir la perte d'autonomie

Loire le 17 avril 2017 - Stéphanie Véron - Actualités

Un dispositif local pour prévenir la perte d'autonomie
D.R - Des ateliers collectifs seront proposés à près de 300 béficiaires

30 000 € ont été alloués aux communes de Genilac et Rive-de-Gier pour favoriser le maintien à domicile. Environ 300 bénéficiaires, âgés ou en situation de handicap, seront accompagnés.

« Beaucoup de personnes âgées vieillissent mal ». C’est ainsi que le chargé de développement de l'association PCI, (pôle de coopération intergénérationnel), Eric Demolière, introduit la présentation du premier plan local de prévention de la perte d’autonomie. Il répond à la loi du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement. Favoriser le maintien à domicile est l’un des objectifs de cette loi. Pour cette première édition, une enveloppe de 30 000 € est allouée. 27 000 € sont apportés par la commission des financeurs et 3 000 € par PCI. Ce dispositif est le fruit du travail de concertation mené entre les deux communes et l’acteur historique du maintien à domicile sur le territoire de la vallée du Gier, en réponse à l'appel d'offre lancé à l'automne 2016. Il s’appuie sur l’analyse des besoins sociaux menées en amont.

« Toutes les actions seront évaluées pour quantifier les apports », précise Richard Demolière, directeur général, qui espère également « pouvoir élargir ce dispositif aux communes avoisinantes et bénéficier de fonds revus à la hausse pour la 2e édition » Sur la zone concernée, entre les CCAS (centres communaux d’actions sociales) et PCI, 2 200 personnes sont déjà accompagnées au quotidien. La première édition du nouveau dispositif apportera des services complémentaires à seulement 300 bénéficiaires, personnes âgées ou en situation de handicap. Elles seront impliquées à travers deux axes. D’une part, des actions de prévention pure qui s’inscriront dans la durée, parfois au domicile des usagers. Ainsi que sur la problématique de la mauvaise nutrition ou celle de la prévention des chutes. D’autre part, des temps plus éphémères, sous forme d’ateliers ludiques autour de la découverte d’une activité, telle la sophrologie ou la musicothérapie. L’accès à ce dispositif se fera sans conditions d’éligibilité. Premiers inscrits, premiers servis.

Stéphanie Véron



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