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Un DGS mutualisé pour Saint-Etienne et l'agglo

Loire le 22 février 2015 - Denis MEYNARD - Agglomération stéphanoise - article lu 2092 fois

Un DGS mutualisé pour Saint-Etienne et l'agglo
L. THUBERT - Deux DGA quitteront l'agglomération stéphanoise en mars

Le directeur des services de la Ville de Saint-Etienne, Pierre Gey, a vu ses fonctions étendues, ainsi que celles de la secrétaire générale et du directeur de la communication.

A la suite du départ d’Olivier Parcot, le précédent directeur général des services de l’agglomération stéphanoise, aucun recrutement de successeur n’a été engagé. Et assez naturellement, si l’on se réfère à ce qui s’est produit dans le nombreuses villes, le DGS de la ville-centre a été nommé directeur général mutualisé des deux collectivités. Pierre Gey est désormais installé au dernier étage du Luminis, l’immeuble jaune à l’allure futuriste conçu par Manuelle Gautrand.

En même temps que lui, deux autres cadres stéphanois ont été « mutualisés » : Véronique Roussel, qui a le titre de secrétaire générale, et Olivier Barbé, directeur de la communication. A l’instar de ce qui s’est passé en 2014 à la Ville de Saint-Etienne, avec le départ non remplacé de deux directeurs généraux adjoints, il en sera de même pour ceux programmés en mars de deux DGA de l’agglomération : Lionel Martinez, en charge de l’économie, de l’enseignement supérieur et de l’attractivité du territoire et de Claudine Saumet-Roche, de l’environnement, des transports et des services aux usagers. Parmi les DGA en poste sous l’ancienne mandature, il ne restera alors que Jens Faucheux, DGA Ressources et François Duval, chargé de la prospective et de l’aménagement durable du territoire. Parmi les raisons qui plaident pour cette nouvelle organisation figure la volonté de mettre en œuvre un plan de mandat étoffé, sans augmenter les moyens existants. Avec notamment une masse salariale volontairement bloquée à 144 M€ (32,5 M€ pour l'agglomération), alors qu’elle aurait du mécaniquement monter à 147 M€ en 2015, pour les 3 500 agents de la Ville. 

On peut imaginer à terme une intégration encore plus poussée avec une seule direction générale pour les deux collectivités, bien que ce schéma ne recueille pas l’assentiment de la totalité des maires de l’agglomération. Toutefois, la majorité d’entre eux a engagé une démarche qui pourrait aboutir au passage en communauté urbaine au 1er janvier 2016. Ce qui supposerait un élargissement des compétences prises par l’intercommunalité, avec notamment la gestion de la voirie, de l’eau et de l’assainissement. Le conseil communautaire doit délibérer en juin sur ce sujet.

Denis Meynard

 



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