Fermer la publicité

Théâtre : Les Gens que j'aime

Loire le 09 octobre 2014 - Florence Barnola - Spectacle, Théâtre - article lu 423 fois

Théâtre : Les Gens que j'aime
Où mène le oui ? Paul le découvrira trop tardivement peut-être... (© Le Souffleur de Verre)

Les Gens que j'aime est mis en scène par le duo qui avait monté l'hilarant Songe d'une nuit d'été il y a deux ans, Julien Rocha et Cédric Veschambre.

« Cédric fait la dramaturgie des spectacles en général, je vais plus sur la direction d’acteurs », raconte le premier. Les deux sont également comédiens, ils font partie de l’ensemble artistique de la Comédie. Le binôme a connu l’auteure de la pièce, Sabine Revillet, à l’Ecole du Centre dramatique national. « Cela fait des années que nous travaillons avec Sabine. Nous étions de la même promotion.  Dès notre sortie, elle a beaucoup écrit de textes. Nous avons déjà monté deux de ses “jeune public“. Cette année deux pièces de la comédienne-auteure vont être créées à la Comédie dont Aglaé au pays des malices et des merveilles en mai prochain mis en scène par Julien Rocha.
« Les gens que j’aime est une commande qu’on lui a passé avec la Comédie. Elle a écrit pour cette distribution. » Ils sont trois interprètes, Cédric Veschambre et Cécile Vernet jouent une pléthore de personnages aux côtés de Denis Lejeune alias Paul le personnage central. « C’est une espèce de grande machine à jouer que ce texte, Sabine a offert aux acteurs une grande palette de rôles », explique l’un des metteurs en scène. Le texte est construit par touche, sans linéarité « Ce n’est pas de la narration pure, ce sont des impressions de vie, des bouts de scènes qui racontent un peu de Paul ».
A contrario de la célèbre poupée de Polnareff, le personnage central de cette histoire ne sait pas dire non. Il a plusieurs vies parce qu’il ne sait dire que oui. La pièce parle donc d’absence de choix et que de ne pas en faire pourrait bien amener à s’en faire imposer : « A dire oui à tout il va s’y perdre. »
Les protagonistes de cette histoire à tiroirs vont évoluer dans une scénographie faite de petits éléments du quotidien détournés par des projections vidéos.

Florence Barnola


 

A Bourg-Argental le 17 octobre 2014, Firminy le 18 octobre, Saint-Étienne (L’Usine) du 4 au 6  novembre, Saint-Germain Laval le 21 novembre, Saint-Bonnet le Château les 22 et 24 novembre, Rive-de-Gier le 27 novembre, Saint- Étienne (Espace Boris-Vian) le 29 novembre 2014, Théâtre municipal de Roanne le 16 janvier 2015.



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide