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Santé : ses 1 000 premiers jours, la base de sa santé future

le 23 octobre 2015 - Destination Santé - Sciences, Santé, Environnement - article lu 65 fois

Santé : ses 1 000 premiers jours, la base de sa santé future
Destination Santé

De la naissance à ses 2 ans, l'enfant est tout particulièrement fragile. Et c'est aussi au cours de ces 1 000 premiers jours qu'il construit les bases de sa santé. Pour l'aider à être un enfant, puis plus tard un adulte, sain et serein, treize sociétés savantes ont publié des recommandations s'appuyant sur ce concept.

Lancé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le concept des 1 000 jours avait pour but de ralentir l'augmentation des maladies chroniques non-transmissibles (+ 17 % dans les 10 ans à venir). En effet, l’alimentation, le mode de vie et l'environnement des premières années de vie constituent des facteurs de risque ou de résistance à développer plus tard des maladies chroniques. Parmi lesquelles les maladies cardiovasculaires, l'obésité et le diabète.

Bien se nourrir, bouger et se protéger

Alimentation, activité physique et environnement… C’est sur ces trois éléments que les parents peuvent agir au cours de 1 000 premiers jours de l’enfant. Ainsi « la manière dont l'enfant s'alimente, vit et se dépense a un impact sur son capital santé futur », rappelle l’AFPA (Association française de pédiatrie ambulatoire), coauteur de ces recommandations. « L'alimentation est un facteur clef au cours de cette période, que ce soit celle des parents avant la conception, celle de la mère pendant la grossesse ou celle de l'enfant. » Par conséquent, « il est important de garantir la qualité nutritionnelle de l'alimentation et de favoriser l'éveil sensoriel de l'enfant en le familiarisant avec une grande diversité de goûts et de textures ».

L'activité physique de son côté, doit être encouragée. « Dès l'âge de 2 à 3 ans, les enfants sont susceptibles de développer leur masse grasse », souligne l’association. « L'activité motrice régulière banale encouragée chez l'enfant peut en limiter l'augmentation et améliorer la masse maigre. » Enfin, « l'environnement de l'enfant imprime une empreinte durable sur l'expression de ses gènes pouvant influer sur sa santé future de façon favorable ou défavorable », ajoute-t-elle.

Conclusion, pour protéger votre petit dès sa conception, pensez à limiter l'impact du tabac, de l'alcool, du stress, des polluants environnementaux. Suivez les recommandations de son pédiatre en matière d’alimentation. Encouragez-le à pratiquer une activité physique régulière. Pour découvrir toutes les recommandations en détail, en fonction de la phase de développement, vous pouvez consulter le Manifeste pour les 1 000 premiers jours de vie de bébé.

www.afpa.org

Chasseurs, attention au risque de tularémie

Ces derniers mois, le nombre de cas de tularémie s’affiche à la hausse en France ! Infection bactérienne, la tularémie touche principalement les rongeurs, dont les lapins et les lièvres. Elle se transmet à l’homme par simple contact avec l’animal infecté, ou par l’intermédiaire des moustiques, puces et autres tiques. L’incubation dure en moyenne de 3 à 5 jours. La maladie se manifeste d’abord par un gonflement des ganglions axillaires – ceux des aisselles – et par une ulcération du point de pénétration. Ce que l’on appelle la « porte d’entrée » de l’infection. Une forte fièvre apparaît ensuite. Elle est souvent accompagnée de frissons, de douleurs articulaires, de céphalées et de vomissements. Et en l’absence d’un traitement antibiotique rapide, la maladie peut durer entre trois et cinq semaines.

Les chasseurs représentent une population fortement exposée au risque de contracter cette maladie. Notamment lors des opérations de dépeçage et d’éviscération du gibier. Les autorités sanitaires leur rappellent ainsi les mesures de prévention suivantes : porter des vêtements à manches et jambes longues pour les activités en forêt et rechercher les tiques sur la peau à la fin de la journée ; éviter de chasser des animaux apparemment faibles ou malades en vue de leur consommation ; penser à porter systématiquement des gants au cours des opérations de dépeçage et d’éviscération du gibier. Il est également nécessaire de nettoyer méticuleusement le couteau en conservant ses gants, puis de se laver soigneusement les mains et les avant-bras.



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