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Sereale se déploie en Île-de-France

Isère le 30 octobre 2015 - Laurent Marchandiau - Services - article lu 184 fois

Sereale se déploie en Île-de-France
Sereale - Les trois fondateurs de la startup grenobloise Sereale.

Un an et demi après sa création, Sereal, la plate-forme de « coups de main » rémunérés et déclarés entre particuliers s'implante en Ile-de-France avec pour ambition d'étendre progressivement ses services à la France entière.

La startup grenobloise Sereale (pour Service Réactif d’Aide Locale) passe à la vitesse supérieure. Après avoir testé sa viabilité sur la région Rhône-Alpes, la plate-forme de « coups de main » rémunérés et déclarés entre particuliers fondée en février 2014, s’ouvre à la région parisienne. Son ambition : couvrir l’ensemble du territoire français. « Notre société se situe entre les entreprises de services à la personne classique et les sites web de jobbing permettant uniquement la mise en relation entre particuliers pour des petits services », confie Pierre-Philippe Clémont, son président et l’un des trois fondateurs de Sereale. La plate-forme permet de mettre en relation des particuliers pour différents petits services tels que la tonte de pelouse, du baby sitting, des travaux de bricolage… et ce, de manière sécurisée. « Nous allons plus loin que de la simple mise en contact puisque nous nous chargeons de toutes les démarches administratives liées à la rémunération, même pour des services ponctuels. » La plate-forme gère automatiquement les déclarations ainsi que le paiement des charges sociales.

Agréée en tant qu’organisme de services à la personne, les utilisateurs bénéficient d’une réduction d’impôt de 50 % sur l’ensemble des coûts de la prestation. Et ça marche ! En l’espace d’un an, le service a enregistré près de 2 700 utilisateurs et 400 intervenants en Rhône-Alpes. Misant sur la réactivité, il faut compter en moyenne trois heures après le dépôt d’une demande pour obtenir des propositions. Face à ses résultats encourageants, la startup a donc décidé d’enclencher la deuxième en testant ses services sur l’Île-de-France. Des services qui permettent d’éviter également le travail au noir tout en n’étant pas plus chers (après réduction d’impôt.) Une question reste en suspens : si l’État décide un jour de supprimer cette niche fiscale, remettant en cause la viabilité de l’entreprise, qu'adviendra-t-il ?

Laurent Marchandiau

 



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