Fermer la publicité

Seac déménagera au Technopole de Saint-Etienne

Loire le 12 mars 2014 - Denis Meynard - Agglomération stéphanoise - article lu 1294 fois

Le départ de Jtekt de la Loire aura une autre conséquence directe pour une autre entreprise japonaise installé à Saint-Etienne : le fabricant de rotules de direction et de suspension pour l’automobile Seac, dont il est actionnaire à hauteur de 25 %.

L’unique site français de ce groupe détenu majoritairement par Somic Ishikawa, qui travaille surtout pour Toyota (devenu premier constructeur mondial en 2013) est en effet locataire de près de 7 000 m2 couverts qui appartiennent à Jtekt. Des locaux devenus vétustes, qui demanderaient une rénovation au niveau des toitures qui ne sont plus étanches.
Jtekt préfère vendre son emprise de 3,7 ha, dont environ 1,7 ha est couvert, dans le cadre d’une opération immobilière à venir sur cette entrée sud de Saint-Etienne. Les recherches entreprises ces derniers mois ont conduit Seac à signer un protocole d’achat des locaux de l’ex-Imprimerie IGPM, qui a fermé ses portes rue de la Robotique, dans le quartier du Technopole, en décembre 2012, après sa mise en liquidation judiciaire.
Comme pour Jtekt Saint-Etienne, le déménagement devrait intervenir au cours de l’été prochain pour l’unité stéphanoise dirigée par Adrian Lintis. Les salariés sont soulagés car ils n’auront pas à parcourir plusieurs dizaines de kilomètres pour se rendre sur leur lieu de travail. Toutefois, des problèmes de transport pourraient se poser pour ceux qui prennent leur poste à 5 h du matin, car ils ne pourront pas utiliser le réseau de transport en commun.
Après plusieurs exercices déficitaires et un recul du chiffre d’affaires, Seac semble à nouveau sur une phase ascendante et prévoit une forte croissance sur son exercice en cours qui s’achèvera fin mars, grâce à l’arrivée de nouveaux clients tels que Suzuki et Nissan. Un prochain retour aux bénéfices est même très sérieusement envisagé pour cette entreprise de 114 personnes, qui a récemment recruté une douzaine de salariés en contrats aidés.

Denis Meynard



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide