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Schneider Electric : stratégie 2015-2017

Isère le 05 mars 2015 - Laurent Marchandiau - Industrie - article lu 310 fois

Schneider Electric : stratégie 2015-2017
DR - Schneider prévoit une croissance modérée de son CA

Alors que le leader mondial des équipements basses et moyennes tensions vient de publier ses résultats annuels conforment à ses attentes, Schneider Electric a présenté en parallèle sa stratégie économique pour les deux prochaines années.

Malgré un environnement difficile, les objectifs annuels du leader mondial des équipements basses et moyennes tensions, Schneider Electric ont été tenu. Le chiffre d’affaires du Groupe progresse de 1,4 % à 24,9 Md€ tandis que le résultat net s’établit à 1,9 Md€ en augmentation de 2,8 %. En parallèle de la présentation de ses résultats, le numéro un mondial des équipements basses et moyennes tensions a dévoilé sa stratégie pour les deux prochaines années. Un plan d’économies qui vise à réaliser des gains de productivité estimés à 1 Md€ tandis qu’une optimisation des fonctions supports devrait dégager entre 400 et 500 M€ supplémentaires. Un plan similaire rappelant le programme Connect déployé par le groupe entre 2012 et 2014.

À la différence que cette stratégie d’économies s’inscrit dans un programme plus global d’une durée de cinq ans baptisé « Schneider is on. » Son objectif ? Créer plus de valeur à partir des fondations bâties au cours des dernières années. Pour ce faire, Schneider table entre 3 % et 6 % de croissance organique à travers les cycles économiques en privilégiant les acquisitions. En parallèle, le groupe souhaite augmenter sa marge Ebita ajusté de 13 à 17 % d’ici trois ans (contre 3 % pour 2014) grâce au « levier opérationnel et aux initiatives d’efficacité développées dans l’initiative « Simplify the operations » du nouveau programme d’entreprise. »

Cette année, Schneider anticipe une poursuite de la croissance en Amérique du Nord et des signes de stabilisation en Europe de l’Ouest. Le groupe prévoit une croissance organique modérée à un chiffre pour le chiffre d’affaires ainsi qu’une marge Ebita ajusté comprise entre 14 % et 14,5 % à condition de ne pas avoir d’effet devise défavorable. À ce titre, Schneider estime un impact favorable et important des devises estimé à 1,5 Md€ sur le chiffre d’affaires sur la base des taux actuels, sans impact significatif sur le taux de marge d’EBITA ajusté.

Laurent Marchandiau



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