Fermer la publicité

Schneider Electric : chiffre d’affaires 2013 en baisse, mais bénéfices en hausse

Isère le 17 mars 2014 - Laurent Marchandiau - Actualités - article lu 892 fois

Schneider Electric : chiffre d’affaires 2013 en baisse, mais bénéfices en hausse
Jean-Pascal Tricoire, président du directoire de Schneider Electric (D.R.)

Malgré un chiffre d’affaires en recul de 1,6 % lié à un effet de change négatif de 3,7 points s’établissant à 23,55 Md€ en 2013 contre 23,95 Md€ l’an précédent, Schneider Electric a vu son résultat net progresser de 4 % à 1,89 M€ (1, 813 M€ en 2012).

« Nos résultats 2013 sont solides, malgré un environnement économique difficile. Nous avons réalisé une croissance de 3% hors Europe de l’Ouest, accru notre marge de 0,3 point à périmètre et taux de change constants et notre cash flow libre atteint un niveau record à 2,2 Md€ », confie Jean-Pascal Tricoire, président du directoire de Schneider Electric. Le leader mondial de la gestion de l'électricité et des automatismes voit sa stratégie de transformation payer. Si le groupe en l’espace d’une dizaine d’années s’est largement transformé en étendant son périmètre d’actions par le biais d’acquisitions notamment, Schneider a su rester concentré sur son cœur de métier, la gestion de l’énergie. En dix ans, près de 130 entreprises ont été acquises par ce géant mondial pour un investissement total de 15 Md€ environ. Dernière en date, celle du Britannique Invensys spécialisé dans les automatismes industriels et les logiciels pour 3,9 Md€,  finalisée mi-janvier,  soit la plus importante acquisition du Groupe depuis l’américain APC en 2007. Une phase de croissance externe qui s’achève cependant. « Nous allons maintenant nous concentrer sur l’intégration de ces activités, capitaliser sur notre innovation technologique en produits et solutions et optimiser notre efficacité à tous les niveaux de l’entreprise. Nous voyons des opportunités importantes de croissance et d’optimisation des retours sur nos investissements récents », précise Jean-Pascal Tricoire. Pour cette année, Schneider envisage, hors effets de change, une croissance organique « modérée » à un chiffre ainsi qu’une hausse de 0,4 à 0,8 point de sa marge d’exploitation.

Laurent Marchandiau



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide