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Le Téléthon finance un centre de référence régionale

Loire le 30 octobre 2014 - Daniel Brignon - Sciences, Santé, Environnement - article lu 1087 fois

Le Téléthon finance un centre de référence régionale
Jean-Christophe Antoine, coordonnateur du centre de référence rhônalpin parmi les 13 labellisés en France (D.R.)

La fédération Rhône-Alpes des pathologies neuromusculaires, qui regroupe les CHU de Lyon, Grenoble et Saint-Etienne a été labellisée en 2006 Centre de référence des maladies neuromusculaires rares.


Ce centre de référence coordonné par le CHU de Saint-Etienne a obtenu dès lors des moyens financier de fonctionner abondés par un financement permanent de l’AFM, Association française contre le myopathies, qui a permis de recruter, pour atteindre quinze personnes associés à ce service à Saint-Etienne. Le centre de référence régional reçoit en consultation 3 500 patients annuellement, 700 à Saint-Etienne, dont 200 nouveaux chaque année, précise le Pr Jean-Christophe, chef de service neurologie à Saint-Etienne et coordonnateur du centre de référence. Le centre de référence a pour mission d’établir le diagnostic pour des maladies rares, les myopathies qui touchent le muscle mais aussi les maladies inflammatoires, au total 37 000 maladies recensées... Elle a pour mission ensuite la prise en charge médicale et médico-sociale des patients. L’AFM par l’intermédiaire de ses techniciens d’insertion et ses bénévoles y participe aussi matériellement.
L’une des missions essentielles du Centre de référence est enfin la recherche clinique et fondamentale. Deux équipes de recherche sont orientées à Saint-Etienne sur la compétence neuromusculaire, l’une que dirige le Pr Antoine, sur les maladies inflammatoires du nerf périphérique, la seconde davantage orienté sur le muscle et l’exercice, que dirige le Pr Féasson à l’unité de myologie et de physiologie de l’exercice. Cette dernière reçoit directement un financement de l’AFM. Le centre de référence stéphanois participe aux essais thérapeutiques en cours issus des recherches sur les maladies génétiques, « des traitements qui n’ont pas livré encore leurs résultats, se contente d’observer le Pr Antoine. Les progrès sont certains mais longs, sachant par ailleurs l’énormité du champ que représentent les maladies neuromusculaires. »

Daniel Brignon



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