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CSL42 préfère prévenir que guérir

Loire le 16 octobre 2014 - Marine Graille - Sciences, Santé, Environnement - article lu 375 fois

CSL42 préfère prévenir que guérir
Une quinzaine d'ateliers sont proposés aux salariés volontaires (© stocklib/ © Martin Novak)

« Il vaut mieux prévenir que guérir. » Telle pourrait être la devise de Convergences santé Loire (CSL 42).

La petite entreprise s’est engouffrée dans le créneau de la prévention santé à destination des salariés d’entreprises volontaires il y a plus d’un an. « CSL 42 agit, à un niveau local, pour réduire à la source les dépenses de santé, les arrêts-maladie et les accidents de travail », explique Pierre-Jean Gallo, fondateur. « Avoir des salariés en pleine possession de leurs moyens physiques, intellectuels et relationnels ne peut être que bénéfique pour la performance des entreprises. »
Pour résoudre cette problématique, P.-J. Gallo a réfléchi à une solution : des formations et ateliers collectifs ou individuels à la périphérie des heures de travail et sur des thèmes particuliers (sommeil, alimentation …). Ces séances d’une heure et demi à trois heures sont dispensées sur place par une vingtaine de praticiens locaux qui respectent une charte du CSL42 (respect de l’anonymat…). Il existe alors une quinzaine de types de formations différentes.
Cinq entreprises de la Loire ont déjà fait appel aux services de CSL42 pour leurs 300 salariés. « Les sociétés qui font appel à nous sont pour l’instant essentiellement dans le secteur de l’industrie ou le bâtiment mais je crois qu’aucune branche d’activité est à l’abri », prévient P.-J Gallo. En termes de coût, cela représente en moyenne entre 100 et 250 € par salarié par an. 80 % de la somme est prise en charge par l’entreprise, les 20 % restant sont à la charge de l’employé. Le fondateur de CSL42 veut dans un premier temps consolider son implantation ligérienne avant de se développer hors du département. Malgré tout, P.-J. Gallo ne s’empêche pas de réfléchir à développer un réseau de franchises à travers la France. « J’ai déjà pris quelques contacts et j’espère mettre en place un réseau à l’horizon fin 2015. »

Marine Graille



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