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Sandrine Martin-Grand, présidente de l'Opac 38

Isère le 03 octobre 2015 - Caroline THERMOZ-LIAUDY - Immobilier et BTP - article lu 1412 fois

Sandrine Martin-Grand, présidente de l'Opac 38
Opac 38 - Sandrine Martin-Grand a été élue présidente de l'Opac 38 le 9 juillet.

Le 9 juillet 2015, l'Opac38 élisait pour la première fois une présidente à la tête de son conseil d'administration. Sandrine Martin-Grand succède à M. Pierre Ribeaud. Elle est aussi vice-présidente du conseil départemental, en charge des actions de solidarité et de l'insertion, et conseillère municipale de la commune de Varces.

Vous avez pris le 9 juillet la présidence de l’Opac après 14 années de présidence de Pierre Ribeaud. Quel nouvel élan souhaitez-vous impulser ?

L’occasion d’un changement est toujours le moment d’impulser une nouvelle dynamique, mais nous aurons un  séminaire des membres du conseil d’administration le 9 octobre et je souhaite qu’avec les personnes nouvelles et les personnes qui étaient déjà présentes avant mon arrivée, on définisse tous ensemble les nouvelles orientations.

Vous êtes la première femme présidente de l’Opac, est ce que cela change quelque chose ?

Je suis ravie d’être la première femme présidente…Ca constitue au moins un petit évènement dans l’histoire de l’Opac. Je pense effectivement que dans ces organismes ou en politique, les femmes ont une sensibilité un peu différente et du coup peut-être une approche différente.  Et il se trouve que la directrice générale est aussi une femme, (NDLR : Isabelle Rueff) alors j’espère que ce binôme féminin permettra à l’Opac de progresser dans le bon sens.

Justement, quels sont les grands projets en cours à l’Opac ?

Nous avons évidemment un certain nombre de constructions en cours. Après, nos orientations ont été définit dans le cadre du plan d’orientation qui court jusqu’en 2016. Mais la discussion du 9 octobre en dira plus.

Quels seront les grands enjeux de demain pour les bailleurs sociaux ?

Les grands enjeux du logement social ce sera de s’adapter à l’évolution de la société. Sur la paupérisation de la population on n’a déjà du logement très social, et les bailleurs sociaux devront s’inscrire dans une forme de continuité. L’enjeu c’est aussi la précarité énergétique, qui est déjà largement en cours, mais qui constitue un enjeu car au-delà du paiement d’un loyer il y a le paiement des charges qui incombent aux locataires. 

Vous avez visité le parc de l’Opac après votre élection. Le  constat est-il conforme à ce que vous imaginiez ?

Oui, puisque l’organisme je le connaissais déjà. Le parc a des logements à la fois dans l’urbain et dans le milieu rural. Avec un bon équilibre. Des logements labélisés haute qualité environnementale, et aussi forcément un parc plus vieillissant. Il y a donc des choses à faire et à envisager.


Propos recueillis par Caroline Thermoz-Liaudy



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