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Saint Jean Copiste ouvre une nouvelle page

Loire le 19 juin 2014 - Florence Barnola - Commerces - article lu 818 fois

Saint Jean Copiste ouvre une nouvelle page
Le commerce de Gilles Faure est installé rue Saint Jean depuis 1979 (© FB)

En 1979 Gilles Faure reprend la papèterie Malfray au 24 rue Saint-Jean à Saint-Etienne.

En 1981, le gérant crée un atelier d’imprimerie, « Saint Jean Copiste », au 22 de la même rue. Les deux structures vont fusionner très vite.                              
En-têtes de lettres, cartes, enveloppes, affiches, tampons… La clientèle de Saint Jean Copiste est constituée de particuliers et de professionnels. Le magasin vend l’ensemble des fournitures de bureau et scolaires, à cela s’ajoute la partie atelier qui représente la moitié du chiffre d’affaires (de près de 400 000 € en 2013) : « notre grosse activité est l’imprimerie, le tirage numérique, ainsi que le tampon et la gravure. » Gilles Faure, le gérant, est propriétaire des deux espaces. « Je voulais réhabiliter ce local depuis longtemps. Quand Schlecker a déposé le bilan, je me suis retrouvé sans locataires. Les repreneurs, Super U, voulaient plus grand donc on a fait l’échange des pas de porte. »   Un emplacement plus petit pour le papetier : 170 m2 de surface de vente. Le magasin précédent était de 240 m2, mais un lieu plus stratégique dû à « l’accès à un dépôt donnant avenue de la Libération. On peut se garer et charger les marchandises, livrer et réceptionner les palettes. C’est surtout la jonction entre les deux rues qui est intéressante. » En tout 270 m2. 100 000 € ont été investis pour les travaux, un passage a été réalisé pour accéder au dépôt. « C’est surtout un projet de fin de carrière. Je veux avoir un local très séduisant pour un repreneur. » Gilles Faure pense céder son activité dans les quatre ans qui viennent.

L’activité numérique a été lancée il y a trois ans et va être développée avec l’acquisition d’une nouvelle imprimante. Le procédé permet des impressions limitées à moindre coût : « la couleur est accessible à des courts tirages, avant en offset c’était extrêmement onéreux.» L’imprimerie continue par ailleurs de fonctionner avec une machine offset pour faire essentiellement du façonnage c’est-à-dire de la perforation, de la numérotation. Aujourd’hui Saint Jean copiste emploie cinq personnes.  

Florence Barnola



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