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Saint-Etienne recalée par la French-Tech ? 4 raisons de rester optimistes

Loire le 12 novembre 2014 - Marine Graille - Tech et Médias - article lu 1399 fois

1) Saint-Etienne recalée, « pas vraiment une surprise »… « Ce que je pressentais est malheureusement arrivé, déplore Jean-Louis Gagnaire, vice président à la Région Rhône-Alpes.

1) Saint-Etienne recalée, « pas vraiment une surprise »…

« Ce que je pressentais est malheureusement arrivé, déplore Jean-Louis Gagnaire, vice président à la Région Rhône-Alpes. On a tout intérêt à jouer collectif et à être rassemblés plutôt que d’être seul dans son coin. » La déception passée, les acteurs de la candidature stéphanoise y croient encore et restent mobilisés. « Ce n’est pas vraiment une surprise pour nous puisque l’audit de la mission a eu lieu il y a peine un mois (le 14 octobre dernier, Ndlr) et que nous n’avons toujours pas reçu le retour écrit de leur visite sur les précisions à apporter à notre dossier, précise un membre de l’équipe. Retour dont nous avons besoin pour préparer la version 2 de notre candidature. Pour mémoire, l’audit de Grenoble et Lyon ont eu lieu cet été, laissant ainsi un laps de temps suffisant pour élaborer une Version 2. Nous allons continuer notre travail pour faire partie de la deuxième vague de labellisation, la commission a certainement plus de temps pour nous répondre maintenant que les premières villes sont labellisées. »

2) Mais rien n’est perdu

« Nous réaffichons notre ambition de devenir dans les dix prochaines années une plate-forme de référence "numérique-design" au bénéfice de l’industrie, de contribuer au leadership régional sur l’industrie du futur et de créer 4 000 emplois (directs et indirects) liés à l’économie numérique. C’est pourquoi, dès début 2015, trois programmes locaux d’accélération s’adresseront respectivement aux secteurs des médias, des dispositifs médicaux et des procédés avancés de fabrication », indique Saint-Etienne Métropole dans un communiqué arrivé en toute fin de journée.

3) Et puis finalement ce label, c’est surtout de la comm'

Saint-Etienne n’est pour autant pas totalement perdante puisque le label French Tech c’est avant tout de la visibilité et du marketing. La labellisation ne donne pas lieu à une contrepartie financière mais engendre une reconnaissance nationale de la dynamique des start-ups de l’écosystème labellisé, mais aussi une mise en réseau des différents « Métropoles French Tech ».

De plus, ne pas obtenir le label ne signifie pas pour les start-ups du territoire qu’elles ne profiteront pas d’une subvention financière. En effet, l’initiative French Tech portée par le ministère délégué à l’Economie numérique est dotée d’une enveloppe de 200 M€ destinée à développer les accélérateurs de start-ups en France. Toutes les startups peuvent donc postuler à un financement. Même les stéphanoises.

4) Mais puisqu’on vous dit que rien n’est perdu !

Les 6 agglomérations qui n’ont pas obtenu leur label French Tech ce mercredi, auront une deuxième chance de le décrocher. Une autre vague de labellisation devrait avoir dans le courant du premier trimestre 2015. Le temps pour les porteurs du projet à Saint-Etienne de faire mûrir leur projet et peut-être de se rapprocher de Lyon qui, elle, a été labellisée du premier coup.

Marine Graille

Lire aussi :

French Tech : essai réussi pour Grenoble (13 novembre 2014)



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