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Saint-Etienne : nouveaux sens de circulation, pourquoi est-ce si long ?

Loire le 21 janvier 2015 - Mathieu OZANAM - Agglomération stéphanoise - article lu 1725 fois

Saint-Etienne : nouveaux sens de circulation, pourquoi est-ce si long ?
Google Street Map 2015 - Le marquage au sol de la zone 30 sera mis en place début mars

Annoncée pour le mois de septembre, puis pour décembre, puis janvier, l'ouverture des axes transversaux devrait prendre effet à la mi février. Comment s'explique ces retards ?

C’est l’une des promesses de campagne du candidat Perdriau qui avait emporté le plus franc enthousiasme au cours de son meeting du centre des congrès. La proposition n° 10 du chapitre « Transports, déplacements, circulation » du programme de la liste « Provoquons l’avenir » annonçait, volontariste : « nous rétablirons en cœur de ville un axe perpendiculaire à la Grand’Rue, permettant de traverser la ville d’Est en Ouest ». Sauf nouveaux retards, cela devrait être le cas à la mi février. Mais pourquoi une telle attente ?

Les enthousiasmes de la campagne étant passés, à la mairie de Saint-Etienne on calme le jeu en insistant : « ce ne sera pas une révolution ». L’abaissement de la borne automatique de la rue Georges-Teyssier semble définitivement acquis. Les voitures venant de l’ouest emprunteraient alors la place Dorian puis la rue du Grand Moulin pour rejoindre l’avenue de la Libération. L’axe est-ouest pose davantage de problèmes en raison des arrêts de bus. Celui de la rue de la République des lignes 2 et 3 situé face au square Haubtmann et celui de la place de l’Hôtel-de-ville au pied de l’immeuble du Grand Cercle.
Dans le premier cas le quai a été relevé pour permettre l’accès au quai des personnes à mobilité réduite. Il paraît difficile de le déplacer dans ces conditions à moins d’entreprendre des travaux coûteux. Avec la réouverture de cet axe, il faut s’attendre à voir les bouchons s’accumuler dans la rue.
Dans le second cas, place de l’Hôtel-de-ville, c’est l’orientation de l’abribus qui doit être repensée. En effet avec un flux de voitures plus important entre la rue de la République et la rue Michel-Rondet il ne paraît pas envisageable de faire descendre les passagers de la Stas du même côté que les véhicules en raison du risque d’accident piéton.
Outre la signalisation il faut donc revoir quelques équipements tout en faisant en sorte que le coût des travaux soit maîtrisé. A Roanne une dizaine de rues étaient concernées par les changements de sens de circulation pour un coût total de 17 000 €.

Mathieu Ozanam



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