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Saint-Etienne : « entrepreneurs, je vous aime »

Loire le 29 mai 2015 - Mathieu Ozanam - Services - article lu 414 fois

Saint-Etienne : « entrepreneurs, je vous aime »
Mathieu Ozanam - Situé au 5 rue de la productique, Satellite n° 2 est un lieu « tremplin » pour les jeunes entreprises

La Ville de Saint-Etienne est propriétaire de bâtiments qu'elle met à disposition des jeunes entreprises. Au Technopôle, le Satellite n° 2 vient de subir des travaux de réfection pour louer des locaux. Le but : relocaliser de l'emploi sur la ville centre de l'agglomération.

Le bâtiment de quelque 700 m2 a longtemps été inoccupé, « gelé » d’une certaine façon, pour permettre à l’Enise d’envisager des projets d’extension. L’école d’ingénieurs stéphanoise implantée dans le quartier de la Métare dispose d’un second site au Technopôle, un pôle productique où se trouvent des équipements lourds des laboratoires d’enseignement et de recherche pour les filières de génie mécanique. Mais en l’absence de concrétisation, il ne restait plus que trois entreprises pour occuper la dizaine de locaux disponibles.

La municipalité a initié une remise à neuf du bâtiment Satellite n° 2 qui lui appartient, rue de la productique, avec la volonté de proposer à de jeunes entreprises d’investir ces espaces à loyer modique (55 € HT du m2 par an la 1re année, 65 € HT les 11 mois suivants). « Il ne s’agit pas d’une pépinière d’entreprises, explique la chargée de mission de la direction de l’emploi, du commerce et de l’artisanat de la Ville de Saint-Etienne. C’est un lieu tremplin pour accompagner le démarrage des entreprises, mais il n’y a aucun service en plus. »

Pour Denis Chambe, adjoint en charge des bâtiments communaux venu à la rencontre de la dizaine d’entrepreneurs désormais hébergés dans le Satellite n° 2, il s’agit d’un élément de la stratégie menée par l’équipe municipale. « Pour nous, l’un des principaux problèmes à régler c’est que Saint-Etienne ait perdu beaucoup d’habitants. Et on constate qu’à chaque fois qu’une entreprise déménage, les familles se déplacent à leur tour dans les années qui suivent pour se rapprocher du lieu de travail. » D’où la volonté d’aider les entreprises dans les premières années qui suivent leur création, dans l’espoir que les dirigeants fasse le choix de rester dans la ville à l’issue de la période de 23 mois autorisée par le bail précaire dans les murs du Satellite n° 2.

Mathieu Ozanam



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