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Rugby - Top 14 - 23ème journée: Grenoble en chute libre

Isère le 27 avril 2015 - David MERLE - Sports - article lu 117 fois

Rugby - Top 14 - 23ème journée: Grenoble en chute libre
Aurélie Rousseau - Bayonne - Grenoble - Top 14

Défaits 42-33 à Bayonne lors de cette nouvelle journée de championnat le FCG glisse dangereusement vers le fond du classement, 11ème à 1 point du premier relégable à seulement 3 journées de la fin. Ambiance…

Les affaires se compliquent pour le club présidé par Marc Chérèque avec cette nouvelle défaite. Une de plus serait-on tenté de dire car hormis une magnifique mais somme toute assez surprenante victoire à Paris face au Stade Français, les rouges et bleus se sont inclinés 4 fois lors des 5 dernières journées de championnat avec deux confrontations avec les 12 et 13ème au classement… Si une défaite à domicile face au Racing Club de Toulon, formation faisant référence en Europe ces dernières années, ne relève pas de l’inacceptable il n’en va pas de même, avec tout le respect dû à ces deux clubs, du Castres Olympique et de l’Aviron Bayonnais Rugby Pro. A l’heure où le club annonce une augmentation de capital de 1,5 M€ pour « construire un peu mieux l’avenir » et « rebooster le développement » c’est bien de maintien dont il doit être question, maintien qui à l’heure actuelle n’est en rien acquis.

Journée portes ouvertes

Et que dire de la prestation des Grenoblois en terre basque si ce n’est que les lignes arrières sont passées complètement à côté. Rideau défensif inexistant, temps de réaction anormalement long ou encore transmission de balle hasardeuse voire franchement naïve le haut niveau a ses exigences, l’oublier c’est s’exposer au pire, à 6 essais bayonnais en l’occurrence. Il reste 3 matchs aux Grenoblois pour se tirer d’affaire mais avec les réceptions de l’ASM Clermont-Auvergne et du Stade Toulousain respectivement 2nd et 3ème au classement la tâche s’annonce délicate. Ces formations sont assurément supérieures cette saison aux Grenoblois. Le maintien aurait dû être acquis face à des adversaires à la portée des Isérois. Ils se sont mis en péril tout seuls. A eux de s’en sortir.  

David Merle



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