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Rugby - Pro D2 - 28ème journée: Bourgoin ne lâche rien.

Isère le 28 avril 2015 - David MERLE - Sports - article lu 145 fois

Rugby - Pro D2 - 28ème journée: Bourgoin ne lâche rien.
David Merle - Bourgoin entend rester en Pro D2.

Le CSBJ est parvenu à ramener deux précieux points de Narbonne au terme d'un match nul (16-16) entre deux concurrents directs à la course au maintien. Si les Berjalliens ne sont toujours pas tirés d'affaire ils préservent toutes leurs chances.

Bourgoin allait-il se relever du terrible K.O. subi en début de mois à Biarritz? C’était la question que tout supporter des ciels et grenats était en droit de se poser tant le naufrage basque avait secoué la maison berjallienne. Premier élément de réponse avec une belle prestation du CSBJ à l’occasion de la venue au Stade Pierre-Rajon de l’US Colomiers (voir notre photo) pour le compte de la 27ème journée de Pro D2 le dimanche 12 avril dernier. Manifestement prêts mentalement les Berjalliens allaient progressivement imposer un défi physique aux Columérins, les Haut-Garonnais passant le plus clair de leur temps à jouer sur les talons. Ajoutez à cela un buteur inspiré et la victoire (23-11) était au rendez-vous, une victoire vitale qui entretenait l’espoir. Reste que pour assurer et entériner le maintien Bourgoin se doit de ramener des points des rencontres disputées à l’extérieur.

Narbonne ensuite

Et l’opportunité de faire un pas de plus vers le maintien allait être offerte au CSBJ à l’occasion du déplacement en terre audoise lors de la 28è journée du championnat de Pro D2 ce dimanche 26 avril. Manifestement crispés par l’enjeu en première période les Narbonnais se reprenaient après la pause avant que les Isérois ne viennent arracher le match nul (16-16) dans les ultimes minutes de la rencontre. Et 2 points de plus au classement de part et d’autre. Avec maintenant 47 points au compteur le CSBJ reste maître de son destin. Une victoire lors de la venue de l’AS Béziers le samedi 2 mai prochain au stade Pierre-Rajon et le maintien serait dans la poche. Mais ça, c’est une autre histoire. 

David Merle



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