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Roche-la-Molière - 4 500 spectateurs au Festi-Roche

Loire le 26 juin 2014 - La Rédaction - Agglomération stéphanoise - article lu 502 fois

Roche-la-Molière - 4 500 spectateurs au Festi-Roche
(D.R.)

Les quelque 4 500 spectateurs qui ont investi la halle des sports pour les 4 spectacles du jeudi 12 juin au soir au dimanche 15 après-midi n'ont pas été déçus du voyage.  Au delà de l'éblouissement des costumes, des  envolées de couleurs, chaque groupe a su exprimer  par ses chorégraphies, ses mélodies, ses musiques traditionnelles, l'âme d'un peuple, son histoire, ses coutumes.

Pour sa première venue en France, le « grand ensemble académique national de chants et danses de Mongolie » a amené, avec  le vent de la steppe, toute la richesse du peuple de Gengis khan de la Taïga  aux sables du désert de Gobi ; le « ballet de la Ciudad de Mexico » avec ses 26 danseurs et 8 musiciens ont livré un spectacle alliant les mystères envoûtants des civilisations disparues aux envolées plus exubérantes des danses sud-américaines plus récentes.  Le groupe indonésien nous a offert un panorama  complet de ses danses, le raffinement des chorégraphies  javanaises et le rythme envoûtant de ses gongs, flûtes et percussions. C'est une tout autre Asie qu'ont  présentée les Cosaques de Transbaïkalie de la ville de Tchita.  Sur les bords de la rivière Ingoda, nous avons assisté aux courses de chevaux, à l'équitation des jeunes cosaques, à leurs émois amoureux,  un spectacle audacieux, plein de passion et de tempérament; et pour terminer, à 6 000 km de Tcita, nous sommes revenus en Saône et Loire avec le groupe Français Arcadanse qui a bien tenu sa partition face à ces groupes de renommée mondiale.


Bruno Bielicki, président de Festi-Roche

Un festival international créé par une petite association, comment est-il né ?

Je suis passionné de danses folkloriques. Depuis mon enfance, je faisais partie avec mes parents, du groupe folklorique Syréna, et  avec son appui, nous avons lancé le premier le premier festival en 2005. C'est  une chance d'avoir avec moi Syréna, de nombreux bénévoles et un partenariat avec la Ville de Saint-Ghislain qui faisait venir des groupes étrangers dans ses festivals.

Vos soutiens bénévoles et financiers semblent nombreux  et fidèles ?

Oui, sans eux cela n'aurait pas été possible. Il y a d'abord notre association Festi-Roche, d'une trentaine de membres qui travaille toute l'année à la préparation du festival. Pendant les 4 jours du festival s'y ajoutent les bénévoles de l'accueil et du montage des structures, une cinquantaine au total et enfin 140 familles bénévoles, qui accueillent les artistes chez eux, car nous n'avons pas les moyens de leur offrir l'hôtel. Pour la deuxième année, la mairie nous aide à monter les gradins dans la salle des sports et cela nous a facilité la préparation. Nous sommes aussi aidés par 90 partenaires sur la commune, financiers et autres.

Vos projets après ce festival ?

Nous avons commencé avec 1 500 spectateurs, l'an passé nous avions dépassé les 3 500 et cette année nous avons augmenté ce chiffre, sans doute autour de 4 500. Avec les membres de Festi-Roche, nous allons travailler pour leur offrir encore plus de découvertes et j'espère que notre 10e édition ne les décevra pas.



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