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Roanne - Ces jardins justes Entrepotes

Loire le 24 juillet 2014 - La Rédaction - Roannais - article lu 691 fois

Roanne - Ces jardins justes Entrepotes
Les représentants d'Entepotes, de Pollens, de Solidarités nouvelles avec William (D.R.)

Les jardins ont 36 parcelles et 2500 m2 sont exploités par Entrepotes qui a embauché un jardinier (avec l'aide financière de Solidarités nouvelles face au chômage) pour cultiver les légumes de ses plats et de la vente aux  adhérents.


Le cofondateur d'Entrepotes, Didier Richagnieux, explique la philosophie du jardin et les projets : « il y a ici une mixité totale, du partage, du lien. Les plus anciens expliquent aux plus jeunes. On se prête, on s'entraide, on prend conseil. C'est tout à fait  notre esprit. On a pour le moment dix cabanes pour 36 parcelles, on voudrait arriver à partager les cabanes. Entrepotes a 200 adhérents et un réseau de 500 personnes. On  est une référence nationale. » Pour bénéficier des légumes on verse une adhésion de 25 € à l'année et une cotisation à Entrepotes de 20 € à l'année.
Des parcelles ne sont pas encore défrichées et plantées de tournesols pour purifier la terre. Il est attendu un local technique et une passerelle avec les bords de Loire. On ouvrira le jardin aux écoles, aux curieux, à ceux qui veulent connaître la méthode d'exploitation. Les familles qui ont un jardin viennent du quartier, du faubourg Clermont et d'autres quartiers et même du Coteau. Il y a déjà une liste d'attente.
Le jardinier embauché, William Sémirot, 24 ans, va réaliser son rêve de travailler dans la nature. Paysagiste de formation il n'a jamais eu d'emploi fixe et il était en recherche depuis deux ans. Il complètera sa formation de maraîcher dans son village à Bully, chez Laurence Bonnard. Il a fait ses premières plantations et récolté tomates et courgettes, bientôt haricots. Par la suite il fera ses semences dans une serre de 200 m2. Il est heureux d'être ici, jardinier parmi les jardiniers, dont l'un  y est depuis 40 ans. Jardins des tanneries Desbenoit depuis 1840, ils étaient en friches depuis 10 ans. Grâce à 2 000 heures de bénévolat, 200 t de détritus y ont été extraites !

L.P.



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