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Réagir face aux dangers du bord de mer

le 08 août 2015 - Destination Santé - Sciences, Santé, Environnement - article lu 18 fois

Réagir face aux dangers du bord de mer
Destination Santé

Les dangers du bord de mer sont nombreux. Les accidents graves sont rares mais chacun doit être vigilant. La surveillance n'est pas uniquement réservée aux sauveteurs. Elle est une obligation de tout citoyen. Choisir une plage dotée d'un poste de secours, respecter les zones de baignades interdites et celles où le littoral est fermé au public sont des recommandations de bon sens. Mais pour savoir réagir et adopter les bons gestes, voici quelques rappels utiles.

Les principaux effets nocifs du soleil

Yeux. Nos yeux sont extrêmement sensibles. Porter des lunettes de soleil vous évitera de contracter une photokératite (inflammation de la cornée) ou une conjonctivite. Sur le long terme, une perte de l’acuité visuelle irréversible est possible. Au-delà de la mode, vérifiez que la paire de lunettes choisie soit conforme aux normes (UV 400).

La peau. Préservez votre « capital soleil ». Première précaution, vérifiez que vous ne prenez pas de médicaments dits photosensibles. Les UV peuvent déclencher des allergies solaires appelées des lucites. Le danger le plus récurrent est le coup de soleil, une brûlure au premier degré. Pensez à préparer votre peau par l’application d’une bonne crème solaire (minimum 15 FPS) au moins 30 min avant l’exposition. Préférez un endroit ombragé entre 11 h et 15 h.

Le corps. Le coup de chaleur ne se révèle que lorsqu’il a déjà frappé votre organisme. Votre corps n’arrive plus à réguler sa température. Fièvre, peau rouge et sèche, maux de tête, nausées, crampes musculaires en sont les principaux symptômes. Mais il peut aussi entraîner un état de confusion, voire une perte de conscience. Les soins médicaux sont impératifs : appelez les pompiers, le Samu ou consultez immédiatement un médecin. Pour éviter ce drame, s’hydrater même sans soif, porter un chapeau, éviter l’exposition aux heures les plus chaudes, les activités physiques intenses…

La mer

Le milieu marin regorge de dangers potentiels. Marées, vent, vagues, courants, etc. Informez-vous sur les conditions de baignade. Observez le fanion (vert/orange/rouge). Évaluez votre aptitude à nager en confiance.

La pollution

La plus répandue en France est une pollution bactériologique avec ses « cadeaux » : mycoses, otites, irritations des voies respiratoires, dermatoses, gastro-entérites. Des normes européennes existent. Par précaution, observez l’eau : poissons morts, déchets, eau trouble, coloration inhabituelle ou malodorante.

Faune qui pique

Sur nos côtes, les piqûres probables sont l’oursin, la vive, la méduse. Les épines d’oursin sont très friables. Il convient de s’assurer qu’elles ont intégralement retirées avant de bien désinfecter la plaie. Dans le cas contraire, consultez un médecin. La piqûre de vive est plus sérieuse parce qu’elle injecte un venin. Premier réflexe, secouristes ou garde-côtes. Sinon, exposez la plaie à une forte source de chaleur pour tenter de détruire le venin (10 min au moins). Notons que ces deux types de blessures peuvent être évitées en portant des chaussures adaptées au milieu aquatique.

Enfin, la méduse. Le bon geste est de sortir de l’eau. Ces plaies cutanées sont rarement dangereuses. Les tentacules libèrent des toxines. Il ne faut jamais rincer à l’eau douce, ni frotter. Calmement, rincez à l’eau de mer. Faîtes un emplâtre de sable humide sur la zone. Raclez doucement avec un objet plat (dos de couteau, carte plastique type bancaire, etc.). Si des symptômes persistent, consultez le médecin.

Du rouge dans l’assiette !

Qu’ils soient carmins, sanguins, rosés ou pourpres, les fruits rouges ont un point commun : leur teneur en flavonoïdes à l’origine de cette couleur de l’été. En plus d’améliorer la circulation sanguine, ces composés phénoliques protègent le système cardiovasculaire : ils réduisent la formation de mauvais cholestérol.

Grâce à leurs propriétés anti-oxydantes et leur teneur en vitamines B9, les fruits rouges font aussi partie de la liste des aliments anti-cancer. Riches en acide gallique et en acide ellagique, la framboise et la mûre sont par exemple connues pour protéger nos cellules intestinales contre le stress oxydatif. La fraise est l’un des meilleurs détoxifiant du foie. Grâce aux fibres qu’il contient, ce petit fruit a une légère action diurétique et absorbe les graisses. Il fera donc un parfait allié en dessert ou en cas de petit creux si vous faîtes attention à votre ligne. Sources de zinc, de cuivre, de phosphore et de vitamine B, les baies de goji ont des vertus énergisantes et stimulantes. Enfin, les canneberges sont aussi dotées d’un fort pouvoir désinfectant de l’appareil urinaire. Les flavonoïdes et le resvératrol y sont pour quelque chose !



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