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Bougé-Chambalud : du savoir-faire à revendre

Isère le 17 mars 2017 - Gabrielle CORSAT - Isère rhodanienne

Bougé-Chambalud : du savoir-faire à revendre
Lawrence Krouwel - Inauguration du salon du savoir-faire en présence de nombreux élus et des jeunes de TAF'S

Près de 80 exposants, des artisans, des commerçants, des métiers d'arts, de l'habitat, du bien être sans oublier les métiers de bouche... le 6e salon du savoir-faire s'est tenu à Bougé-Chambalud les 4 et 5 mars derniers. L'occasion de découvrir l'offre de services à la personne d'une poignée de jeunes.

Exit la foire du savoir-faire et bienvenue au salon. Un nouveau nom, un nouveau logo, la 6e édition organisée par l’association des artisans et commerçants fait peau neuve. « C’est un réel plaisir d’inaugurer cette édition. Je voudrais féliciter tous ses adhérents représentés par Pascal Guilleux, président de l’association, pour tout le travail effectué et pour ce nouveau logo, ACBC (Artisans, commerçants Bougé-Chambalud) élaboré avec la participation de la communauté de communes du Pays roussillonnais », explique Claudette Fayolle, maire de la commune.

Au fil du temps, ce salon est devenu un rendez-vous incontournable et très attendu. Pour les exposants, il reste l’occasion de promouvoir la qualité et le savoir-faire local à l’image du logo représentant deux mains qui sculptent entourées d’une pomme, emblème du village. Il fait la part belle aux produits locaux et met en avant un savoir-faire exceptionnel. Exceptionnel également, cette dizaine de jeunes encadrés et soutenus par quatre bénévoles. Zoom sur « TAF’S » : des lycéens qui travaillent au fil des saisons. Lauriane Rozier et Louis Motret sont venus faire la vitrine de cette petite entreprise. Au fil des saisons, surtout pendant les vacances scolaires, ils se mettent au service des habitants du village et au-delà. Jardinage, repassage, gardiennage, cours d’informatique, garde d’enfants ou encore aide aux devoirs, tous proposent leurs services contre un règlement par chèque emploi service. « L’idée a germé à l’époque du “chantier Haricot“ », expliquent les deux jeunes. Un chantier mis en place voilà quelques années par Gérard Forcheron, ancien maire et Damien Pellat, directeur du centre social.

Suite à des problèmes récurrents de dégradations sur la commune, il s'agissait d’occuper les jeunes désœuvrés en leur proposant la culture et le ramassage de haricots durant l’été. « Voilà plus de 2 ans que nous travaillons à ce projet. Entre la mise en place du cahier des charges, l'administratif, la conception des plaquettes et autres flyers, nous avons tous travaillé sans compter. Il ne faut pas oublier bien sûr le soutien des quatre bénévoles depuis la genèse », précise Louis. Lancés seulement depuis février dernier, les jeunes se félicitent d’avoir déjà près d’une douzaine d’employeurs et comptent aller plus loin. « Avec les beaux jours, nous espérons de nombreux travaux de jardinage et autres tâches à accomplir », conclut Lauriane.

L.K.
 



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