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Probikeshop soutenu par son actionnaire

Loire le 27 février 2014 - Denis Meynard - Actualités - article lu 803 fois

Probikeshop soutenu par son actionnaire
Probikeshop prévoit une pause dans sa croissance en 2014, avec une prévision de + 30% (© Denis Meynard)

Probikeshop, qui envisageait voici un an de poursuivre sa croissance dans des locaux plus spacieux du quartier de Châteaucreux, décide finalement de rester dans ses 600 m2 actuels, proches du cours Fauriel, qu’elle a réaménagés.

Pour sa logistique, gérée en interne, elle loue un entrepôt de 9 000 m2 du Nord-Isère qui peut encore absorber une forte croissance. Y compris avec des produits plus volumineux, tels que les vélos complets dont l’entreprise de commerce en ligne a vendu plus de 10 000 exemplaires l’an dernier.
La croissance de près de 50 % l’an dernier, ce qui a porté son chiffre d’affaires à une trentaine de millions d’euros, est tirée pour partie par l’Europe du Sud. Elle devrait être moins soutenue en 2014 (autour de 30 %), qui doit être l’année du retour à un résultat positif et de la consolidation de ses parts de marché. Pour cela, l’entreprise stéphanoise qui réalise 60 % de ses ventes dans l’univers du VTT, bénéficie actuellement d’un soutien important de son principal actionnaire, le groupe suisse Migros, détenteur de 51 % du capital. Celui-ci va injecter 6,5 M€ pour financer le développement de Probikeshop de mi-2013 à mi-2014. « L’entreprise qui s’est structurée depuis un peu plus d’un an, en renforçant son encadrement, doit maintenant effectuer un travail de fonds pour améliorer ses process, sa qualité et sa productivité, avant de franchir un nouveau palier à partir de 2015 », explique son dirigeant.
« La capacité de notre entrepôt nous permettra d’y traiter 100 M€ de commandes sur une année », indique Olivier Rochon, créateur et dirigeant de la société dont il détient 49% du capital. Numéro un du secteur en France, il dénonce la concurrence déloyale d’entreprises étrangères qui vendent dans l’Hexagone sans être soumises aux mêmes contraintes sociales, fiscales et en terme de réglementation spécifique aux vélos qui doivent être assemblés et contrôlés avant d’être livrés. La PME, qui sponsorise plusieurs clubs cyclistes dont l’Ecsel, pense toutefois dépasser la centaine de salariés au cours de l’été.

Denis Meynard



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