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Pont de l'Ane à Saint-Etienne : l'Epase relance sans Casino

Loire le 07 juillet 2014 - Emilie Massard - Agglomération stéphanoise - article lu 2265 fois

Pont de l'Ane à Saint-Etienne : l'Epase relance sans Casino
L'Epase attend des projets qui répondent à son cahier des charges (© EPASE)

L'Epase n'avait pas caché sa surprise lorsque le géant de la distribution stéphanois s'était retiré du projet sur la ZAC Pont de l'Ane Monthieu il y a un an, préférant agrandir et moderniser son centre commercial existant à Monthieu. Pas question pour autant pour l'Epase d'abandonner le projet qui devait permettre de requalifier cette entrée de ville.

L’Epase n’avait pas caché sa surprise lorsque le géant de la distribution stéphanois s’était retiré du projet sur la ZAC Pont de l’Ane Monthieu il y a un an, préférant agrandir et moderniser son centre commercial existant à Monthieu.
Pas question pour autant pour l’Epase d’abandonner le projet qui devait permettre de requalifier cette entrée de ville. Le projet a été redimensionné, mais il y aura donc bien un pôle commercial sur cet espace de 16 ha situés entre Ikea et l’A 72. « Nous nous sommes réinterrogés sur notre capacité à développer un pôle commercial sans l’appui de Casino, et toutes les études ont confirmé la possibilité de créer entre 45 et 51 000 m²  de surfaces de vente, de restauration et de loisirs, précise Pascal Hornung, directeur de l’Epase. L’objectif de ce projet est multiple : reconfigurer l’entrée de ville et rationnaliser les installations commerciales de la zone, offrir de nouvelles enseignes aux Stéphanois, et garder l’attractivité économique sur l’agglomération », rappelle Pascal Hornung.
Sans Casino, il faut trouver un opérateur pour porter le projet, l’Epase a donc lancé ces derniers jours une consultation de promoteurs-investisseurs. Entre trois et cinq candidats seront retenus et devront présenter leur projet d’ici le mois de février 2015, en répondant au cahier des charges demandé. « Notre volonté est que le projet tourne autour de l’équipement de la maison, la jardinerie, l’équipement sportif, etc., précise le directeur. Il y aura donc quelques très grandes surfaces, et d’autres moyennes, entre 400  et 1 500 m². Le pôle devrait également comprendre de l’hôtellerie et des loisirs. Un peu d’équipement de la personne également, pour attirer les commerçants qui sont déjà sur le secteur, et pourquoi pas les regrouper. Ce pôle commercial doit être un complément à l’offre du centre-ville. Nous demanderons d’ailleurs à l’opérateur de proposer une forme de collaboration avec les commerçants du centre-ville. »
Les exigences en termes d’architecture et de qualité environnementale seront également très élevées, pour que le pôle soit un signal fort dans le paysage. Entre la validation par différentes commissions et le dépôt du permis de construire, les travaux devraient démarrer en 2018. L’Epase prendra également en charge les travaux de voirie qui permettront de faciliter l’accès au futur pôle, notamment la rue Marc Charras, la rue Emile Zola, mais aussi la bretelle de sortie de l’A72 et la RN 488.

Emilie Massard



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