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Poissonnerie Robert, le début d’une chaîne ?

Loire le 25 septembre 2014 - Florence Barnola - Agglomération stéphanoise - article lu 1587 fois

Poissonnerie Robert, le début d’une chaîne ?
Sébastien Robert, à la tête d'une troisième poissonnerie et d'un bistrot de produits de la mer (D.R.)

« Nous sommes plutôt satisfaits de cette première année à Saint-Etienne, nous avons de plus en plus de clients. Il y a un engouement pour le poisson de qualité et d’exception.

» Sébastien Robert a ouvert sa deuxième poissonnerie il y a tout juste un an en rachetant le mythique magasin stéphanois Thévenet-Gourdou.
Dans quelques jours, le commerce mitoyen situé rue Grenette va devenir un bistrot de produits de la mer après 50 000 € de travaux et l’obtention d’une licence IV. « Nous louons le fond de commerce. Nous allons ouvrir principalement la semaine à l’heure du déjeuner. Il n’y aura rien de cuit sur place. Ce sera des huitres, des coquillages, des crevettes, des produits fumés, tartare, carpaccio… »
Car le poissonnier est aussi traiteur, son laboratoire couramiaud va prochainement se délocaliser en partie à Andrézieux-Bouthéon. Le 15 octobre y ouvrira un troisième établissement Robert dans la rue Fernand Bonis. « On a des clients qui ne veulent plus venir dans le centre de Saint-Etienne. On va vers eux donc. » Une acquisition qui a coûté 8 000 €, le prix du fond de commerce. « La mairie est propriétaire des murs. Elle va nous aider à rénover le bâtiment pour avoir une poissonnerie de qualité. » Les travaux entrepris dans ce commerce de 70 m2 ont été à hauteur de 70 000 €.  En plus des 11 employés qu’il a déjà, le chef d’entreprise a recruté trois personnes supplémentaires dont «  un jeune qui vient du château de Bully, une étoile Michelin, pour le bistrot ».
Sébastien Robert, après avoir travaillé dans les cuisines du Clos des Lilas et du Domaine de Clairefontaine, s’est installé comme poissonnier à la fin des années 90 à Saint-Chamond. Aujourd’hui, outre les trois magasins et le marché de Saint-Just-Saint-Rambert, l’entrepreneur approvisionne de prestigieuses maisons comme le restaurant gastronomique Régis et Jacques Marcon ainsi que l’Auberge du Haut-Allier à Pont d’Alleyras. Il se pourrait qu’une quatrième enseigne voie le jour dans le Forez en 2015. Affaire à suivre.

Florence Barnola



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