Fermer la publicité

Piano Passion : une histoire de miroirs

Loire le 15 mai 2014 - La Rédaction - Culture - article lu 337 fois

Piano Passion : une histoire de miroirs
Roger Muraro (D.R.)

David Greilsammer a choisi dans le premier concert qui s’est donné jeudi 15 mai de mettre en regard deux compositeurs très éloignés : Domenico Scarlatti et John Cage. Dans un récital intitulé Reflets d’opéra, Michel Dalberto parcourt les transcriptions de Franz Liszt au piano qui rendent gloire à la musique vocale de Verdi, Bellini et Wagner, vendredi 16 mai à 20 h. Le pianiste français Roger Muraro a proposé d’interpréter l’intégralité de l’oeuvre pour piano seul de Ravel.

David Greilsammer a choisi dans le premier concert qui s’est donné jeudi 15 mai de mettre en regard deux compositeurs très éloignés : Domenico Scarlatti et John Cage.
Dans un récital intitulé Reflets d’opéra, Michel Dalberto parcourt les transcriptions de Franz Liszt au piano qui rendent gloire à la musique vocale de Verdi, Bellini et Wagner, vendredi 16 mai à 20 h.
Le pianiste français Roger Muraro a proposé d’interpréter l’intégralité de l’oeuvre pour piano seul de Ravel. Un moment d’exception pour découvrir la variété et la richesse de pièces qui mettent en valeur toute la palette de l’instrument. Samedi 17 mai à 18 h.
La pianiste russe Ekaterina Derzhavina donnera deux concerts en miroir autour des Suites françaises de Jean-Sébastien Bach et des compositions de Glenn Gould. Bach I et Bach II, dimanche 18 mai à 11h et 14 h 30.
Dans le Mystère Scriabine, le public est invité à entrer dans l’œuvre du compositeur russe grâce à un dispositif multimédia où la vidéo et la lumière sont utilisées comme de véritables instruments de musique. Au piano : Vincent Larderet. Lundi 19 mai à 20 h.
David Greilsammer sera aux commandes de la grande soirée de concertos, au piano et à la direction de l’Orchestre Symphonique Saint-Étienne Loire. Il a choisi le 4e Concerto de Beethoven et le Jeunehomme de Mozart qui symbolisent pour lui les sommets de la période classique. Pour compléter ce programme, la symphonie Le Palindrome de Haydn comme un clin d’œil à la thématique « miroirs » du festival, les dix premières notes de cette symphonie étant exactement l’inverse des dix dernières. Mardi 20 mai à 20 h.

Roger Muraro



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide