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ONF : chantiers sur les sentiers

Isère le 23 mai 2014 - Caroline Thermoz-Liaudy - Actualités - article lu 1228 fois

ONF : chantiers sur les sentiers
(au premier plan de droite à gauche) Jean-Yves Caullet, président de l'ONF, Bruno Laïly, chef de service RTM 38, Jean-Baptiste Nicaise, Technicien RTM, Olivier Marco, directeur technique National RTM, Clémence Bligny, service Forêt DDT, Yves Brugières, directeur ONF38 (D.R.)

En Rhône-Alpes, l'ONF (office national des forêts) gère 470 000 ha de terres, dont 75% de forêts communales et 25% domaniales.

Ces secteurs, qui appartiennent donc largement aux collectivités, sont très majoritairement située en zone de montagne.  Là où des élus municipaux peuvent voir une somme de risques (chutes d’arbres, embâcles …), la forêt reste avant tout multifonctionnelle.  Si la fonction de production reste marquée (l’ONF met d’ailleurs en œuvre un plan d’actions intégré Forêt & Bois qui doit permettre de développer significativement la filière à l’horizon 2020), la fonction de protection est essentielle. Dans L’Isère typiquement, les forêts situées sur la partie basse des montagnes, permettent d’arrêter des chutes de pierres dues à d’éventuels éboulements depuis les falaises situées en partie haute. Un rôle qui permet d’urbaniser, et de construire de la vie au pied des montagnes, sans que le risque soit trop important. Risque moindre, mais risque toujours, que l’ONF tente de réduire et de maitriser quotidiennement, en partie avec son service RTM (Restauration des Terrains de Montagne), un service spécialisé dans la gestion des risques naturels. En plus de surveiller et d’entretenir des sites, il construit localement des ouvrages. Le président national de l’ONF, Jean-Yves Caullet, était en visite en Isère le  15 mai dernier, pour visiter une série de chantiers à Saint-Paul-de-Varces. En présence d’agents isérois, et d’un représentant de Grenoble Alpes Métropole. Ils se  sont intéressés à une portion de ruisseau sur lesquels les retenues ont été renforcées, en raison de crues torrentielles et de charriages fréquents.  L’enjeu : protéger une centaine d’habitations aujourd’hui exposées aux risques de débordements. Pour RTM, le coût du chantier s’élève à 37000€ HT, pour des travaux qui s’étendent sur 1 mois et demi, et qui aura mobilisé entre 2 et 4 ouvriers selon les phases de chantier.  Deux entreprises sous-traitantes ont également été appelées : Jet System pour 2 héliportages, et Trièves Travaux comme fournisseur de gravette drainante.

Caroline Thermoz-Liaudy



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