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Numelink et Rhonealley fusionnent

Loire le 26 juin 2015 - Mathieu Ozanam - Tech et Médias - article lu 392 fois

Numelink et Rhonealley fusionnent
Stocklib - Rhonealley fusionne 9 ans après sa création avec Numelink

Le cluster d'entreprises numériques drôme-ardéchois Rhonealley a validé le principe d'une fusion avec son homologue stéphanois. L'assemblée générale de Numelink doit se prononcer à son tour le 30 juin.

En additionnant leurs adhérents, Rhonealley (80 entreprises) et Numelink (170 entreprises) constitueront bientôt le premier cluster numérique français par la taille, labellisé « cluster d’Excellence Européen ». La fusion sera officielle le 30 juin lorsque l’assemblée générale de Numelink se sera prononcée sur ce rapprochement. Dans un courrier adressé à ses adhérents, la présidente Catherine Bocquet vante « un ancrage territorial plus vaste, qui permettra de mieux nous positionner dans la future grande région Auvergne-Rhône-Alpes », « d’intensifier les collaborations avec les entreprises de la Drôme et de l’Ardèche et également de bénéficier des outils venant de Rhonealley ». De son côté Rhonealley, qui n’employait pas de permanent, pourra s’appuyer sur les 6 salariés de Numelink.

Une vague de fusions

Pour préparer cette fusion, dont le principe a été acté fin 2014, un traité a été élaboré afin d’encadrer l’année de transition. Au cours de celle-ci le nombre d’administrateurs passera des 24, que compte actuellement Numelink, pour s’élever à 40. La première année Catherine Bocquet et Patrick Montier partageront la co-présidence, jusqu’à l’assemblée générale de juin 2016. Le conseil d’administration sera alors renouvelé par tiers sans référence à leur ancienne appartenance géographique.
Ce rapprochement intervient après celui de Cluster Edit (Lyon) et Grilog (Grenoble) en avril qui se sont fondus dans « Le Clust’R Numérique ». Le nouvel ensemble revendique 260 adhérents, 18 000 emplois et plus de 1,5 Md€ de chiffre d’affaires cumulés.
La fusion des régions Auvergne-Rhône-Alpes ne paraît pas être en cause, mais si Numelink et son homologue Auvergne TIC (80 entreprises adhérents, 3 000 salariés) ne parlent pas aujourd’hui de fusion, ils ont émis le souhait de croiser leur adhésion pour que chaque cluster dispose d’un siège dans leur conseil d’administration respectif.

Mathieu Ozanam

 

 



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