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Nouvelle étape du pôle gérontologique avec la résidence mutualiste

Loire le 25 septembre 2014 - Emilie Massard - Agglomération stéphanoise - article lu 1095 fois

Nouvelle étape du pôle gérontologique avec la résidence mutualiste
Une chambre témoin a été aménagée pour valider le mobilier et les équipements choisis (© Emilie Massard)

Dans le cadre du projet du pole gérontologique qui doit à terme occuper l’espace laissé vacant par les services du CHU partis rejoindre la maison-mère à Saint-Priest-en-Jarez, la Mutualité française Loire et Cité Nouvelle – Entreprises Habitat se sont associés pour construire un nouvel Etablissement d’Hebergement pour Personnes Agées Dépendantes (Ehpad) sur le site de Bellevue.


La Mutualité, qui gère une quinzaine d’établissements destinés aux personnes âgées va prendre en charge la gestion de ce nouvel établissement dont Cité Nouvelle est propriétaire et qui sera prêt à recevoir ses résidants au printemps 2015. La création de cet établissement s’inscrit également dans le cadre du plan de développement lancé en 2009 par la Mutualité et soutenu par Eovi, plan de 20 M€ qui touche à sa fin aujourd’hui.
C’est Eiffage Construction qui a été choisi pour mener à bien la construction de ce bâtiment de 96 chambres divisé en plusieurs unités. Le bâtiment de trois étages, dont la maîtrise d’œuvre a été conduite par les cabinets d’architecture Tectum et A2DH, respecte le principe d’organisation du site, comme l’indiquait l’architecte Paul Hanssen. « Le bâtiment a été pensé selon le projet de vie et de soins des futurs résidants », tenait à préciser Claude Montuy-Coquard, directrice du secteur personnes âgées et handicapées de la Mutualité française de la Loire. « Le projet architectural s’y est adapté, pour répondre aux besoins des résidants et du personnel. La Loire a de gros besoin en matière d’accueil des personnes âgées, et Saint-Etienne particulièrement. Nous avons régulièrement près de 500 personnes en liste d’attente pour nos résidences stéphanoises. »
Entre 55 et 60 emplois, pour 47 équivalents temps plein, seront crées pour gérer cette résidence dont le coût est évalué à 11,2 M€ pour le bâtiment, 900 000 € pour les équipements et 3,7 M€ de frais de fonctionnement, financés notamment par l’ARS et le conseil général. Les dossiers d’admission peuvent d’ores et déjà être déposés.

Emilie Massard



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