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Notre Abri à Roanne : 40 ans après

Loire le 16 octobre 2014 - Béatrice Perrod-Bonnamour - Roannais - article lu 636 fois

Notre Abri à Roanne : 40 ans après
Le ruban coupé, une plaque en hommage à Maurice Pavero, fondateur de Notre Abri était dévoilée en présence de la famille (D.R.)

La pluie crépite sur la tente, on se presse… Guy Monroë, président du Toit familial, Jean-Yves Mathieu, vice-président Entreprises Habitat se réjouissent de la concrétisation du projet débuté en 2007, lorsque le Toit familial, entreprise sociale pour l’habitat, avait été sollicité par les services de l’Etat pour une mise aux normes du CHRS « notre Abri » rue du Phénix.


Mais le comité de pilotage - services de l’Etat, association Notre Abri, association Toit plume (comité de soutien à Notre Abri), Roannais agglomération, Ville de Roanne, Toit familial - décida la construction d’une structure à vocation sociale adaptée compte tenu de la vétusté de l’ancien bâtiment.   « Le Toit familial est propriétaire des locaux, il a un ancrage dans le Roannais. Le cabinet d’architecture Bernard Rivolier en a été maître d’œuvre », rappelle G. Monroë félicitant les acteurs de la réussite. Jean-Marc Baudinat félicite « pour ce nouveau bâtiment adapté au fonctionnement, aux missions… Il a été construit pour les personnes privées d’un toit, première étape de reconnaissance de leur dignité… Nous souhaitons faire de Notre Abri un lieu ouvert vers d’autres formes d’intervention sociale, réaliser une plateforme multimodale en partenariat avec les autres acteurs locaux : association caritatives, organismes de formation, CCAS, Région, comme déjà réalisé avec le conseil  général dans le cadre de l’accompagnement social lié au logement… » Enfin,  « nous voulons ouvrir le restaurant social aux consommateurs extérieurs ».
Marie-Hélène Riamon, représentante la Région, salue le partenariat public-privé.  « Personne n’est à l’abri de la précarité », dit-elle. J. Décours, sous préfet conclut : « ce lieu est une espérance pour les plus démunis. On juge une société aux services apportés aux plus fragiles, aux plus abandonnés.»

Béatrice Perrod-Bonnamour



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