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Nord-Isère Meg-Ann Lenoble, volontaire pour l'Afrique

Isère le 10 mars 2015 - Claire Thoinet - Actualités - article lu 290 fois

Nord-Isère   Meg-Ann Lenoble, volontaire pour l'Afrique
(photo Claire Thoinet) - Meg-Ann Lenoble

A 27 ans, elle s'est envolée pour l'Afrique, direction Lomé, capitale du Togo, où elle entame une année comme volontaire auprès de la fondation Fondacio pour apporter ses compétences et apprendre.

Meg-Ann Lenoble prendra d’abord ses repères (dossiers, logement…), avant de découvrir les projets (centre médical de prévention et soin du VIH, orphelinat, ferme, microcrédit…) au Bénin, Burkina Faso… Elle fera du contrôle de gestion : valider, suivre et consolider les budgets (éducation, santé, social, économie, etc.), effectuer un reporting financier consolidé régulier (compte de résultat, bilan, suivi de trésorerie) et un audit financier des projets.

La jeune femme sensibilisera les acteurs locaux pour pérenniser son action. « Je pars pour vivre des choses et apprendre sur moi », précise-t-elle. Ayant toujours eu le goût du voyage, de l’étranger, elle veut aller au-delà de l’Europe. Sa prospection la mène vers des structures caritatives. Celle qui mène des études en alternance (Master en finances, option Gestion de patrimoine) puis travaille dans le secteur bancaire, à Lyon, Lille, Paris…ne se prédestine pas à l’humanitaire. Originaire de Saint-Romain-de-Jalionas, elle décide de donner une nouvelle direction à sa vie personnelle et professionnelle.

Au cours de ce congé sabbatique renouvelé, elle démissionne pour mettre ses compétences au service des autres et acquérir une expérience de vie. Ses plus proches amis se réjouissent de l’aboutissement de ce projet. Du côté de la famille, c’est plus dur. « Ils me soutiennent mais s’inquiètent. Ont-ils eu raison de me soutenir ? » confie-t-elle. L’Afrique, c’est un continent, c’est grand. Bien sûr, il y a des risques…

Plus qu’ailleurs ? Pas sûr. Elle s’est préparée au départ (week-ends de formation, visa, vaccins…), à présent, elle est là-bas… grâce à la délégation catholique pour la coopération. Présente dans une soixantaine de pays, la DCC accompagne près de 500 volontaires par an.

CT

 



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