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Musique : Les Shaka Ponk chauffés à blanc !

Rhône le 28 février 2014 - Olivier Trojani - Culture - article lu 2299 fois

Musique : Les Shaka Ponk chauffés à blanc !
(© Shaka Ponk)

Après un an de travail, les Shaka Ponk repartent en tournée, armés de l’album The White Pixel Ape.

Après un an de travail, les Shaka Ponk repartent en tournée, armés de l’album The White Pixel Ape. Comme nous le raconte Steve, « on est rentré de vacances fin janvier [2013], on a ressorti toutes les idées qu’on avait eu pendant la dernière tournée, on a commencé à composer, puis on est tombé dans un espèce de « bad trip » tous ensemble, une pseudo déprime. Du coup, on a composé des morceaux très « dark » et sur la deuxième partie de notre travail, on a eu un déclic, une période où on a changé d’état d’esprit. La période noire devenait une période blanche et on a gardé la période white ».
Une petite parenthèse : Steve nous confie que cette première période noire devrait donner naissance à un second album plus « dark ». Les Shaka ont d’ailleurs hésité à sortir un double album d’entrée de jeu. Mais, revenons à nos moutons, chaque plaisir en son temps…
Il en résulte donc l’album intitulé The White Pixel Ape (« Le singe de pixels blancs ») qui découle d’une période positive du groupe. Cependant, l’album n’étant pas encore dévoilé, on ne saura que ce que Steve veux bien nous lâcher pour nous mettre en appétit - à l’exception d’un titre dont le clip vidéo tourne déjà sur le net, Wanna get free.
En 13 titres, les Shaka présentent un projet global, incluant tant l’aspect musical que visuel. Vous trouverez « des morceaux complètement ovnis », à l’image du titre « à moitié hip-hop Story O’ my LF ou de Black Listen, très rapide et presque hardcore »… « On est allé encore plus loin dans l’éclectisme des genres musicaux du groupe avec des morceaux world music, d’autres super rock’n’roll… » Il y a de grands écarts dans cet album réalisé et enregistré à la maison par la famille Shaka. Ils travaillent toujours au détail prêt et ne se ménagent jamais : « On fabrique 95 % de tout ce qu’on fait », que ce soit en termes de compositions ou de visuels 3D, de clip, de mise en scène… Côté concert, Steve nous confie que la nouvelle scène est blanche et ponctué de visuels minimalistes présentant des 1, des 0 et des carrés. Vous verrez un nouvel écran, de nouvelles animations, une nouvelle déco, des titres retravaillés spécifiquement pour mettre le feu dans les salles… Les Shaka conservent les bases du précédant show, leur savoir-faire, et intègrent une nouvelle intro et toujours de l’interactivité : une nouvelle battle de 8 à 9 minutes voit le jour entre Ion - batteur - et Goz qui doit se dédoubler ici - un Goz Blanc et un autre noir - pour gagner contre Ion… « On joue les incontournables, plus la plus part des nouveaux morceaux, plus des morceaux qui ne sont pas sur l’album. » Sans compter, que le spectacle inclura « vraiment un début, un milieu et une fin, avec un final très visuel ! » Mais Steve ne nous en dira pas plus. De toute façon, il est bon de conserver l’effet de surprise avec les Shaka Ponk, puisque si l’on prête un peu attention au travail qu’ils ont déjà effectué depuis leurs débuts, autant dire qu’on devrait en prendre plein les yeux et les oreilles. L’avantage avec eux, c’est qu’ils sont toujours prêts venir passer des soirées déjantées avec le public et qu’ils n’ont rien à envier aux gros shows américains !

Olivier Trojani

Informations pratiques

Vendredi 7 mars à 20 h au Transbordeur, 3, boulevard Stalingrad à Villeurbanne ; 29 € ; www.transbordeur.fr, www.shakaponk.com.


[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=aRljVackZ08&feature=kp[/youtube]



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