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Musique - Dogora, un voyage musical intergénérationnel

Loire le 15 mai 2014 - Florence Barnola - Culture - article lu 462 fois

Musique - Dogora, un voyage musical intergénérationnel
Dogora est une oeuvre de rassemblement, 350 amateurs et professionnels vont l'interpréter au Palais des spectacles (© Michel Sabot)

Cela fait deux ans que répètent les chœurs d’adultes et d’enfants et le Brass band Loire Forez dirigé par André Guillaume.

Celui-ci a soumis le projet à l’Office musical de Saint-Etienne qui regroupe une quarantaine de formations de musique amateur, ensembles instrumentaux et vocaux, écoles de musique. « L’objectif est de trouver une œuvre commune entre amateurs et professionnels dans un même élan artistique », explique la présidente de l’association Michèle Berger-Duchesne. Cette fresque musicale d’Etienne Perruchon réunit sur scène un Brass Band (ensemble de cuivres doux et percussions), un chœur amateur mixte de 250 adultes composé de six formations adultes (Les Amis Réunis, La Clé des chants, Groupe vocal universitaire, Melocotone, Doremi, Chorale de Saint-Just-Saint-Rambert) ainsi qu’un chœur de 80 enfants (Maîtrise du conseil général de la Loire, classes de CM1 et CM2 de l’école publique de Fauriel). A cela s’ajoutent six solistes voix et un pianiste. Cette pièce musicale de 70 minutes a été originellement créée pour illustrer un film documentaire de Patrice Leconte sur le Cambodge au début des années 2000, Ouvrons les yeux. Le réalisateur avait remarqué et beaucoup aimé la composition de 30 min de Perruchon composée à la demande de la municipalité de Chambéry pour le passage au XXIe siècle. Depuis cette cantate pour chœur mixte avec orchestre symphonique a vécu par elle-même, se jouant notamment aux Choralies de Vaison-la-Romaine.
Pour le directeur artistique de l’événement, André Guillaume : « Ce qui est intéressant c’est que d’une pièce à l’autre nous changeons de style avec des moments descriptifs et d’autres très toniques ». L’œuvre alterne des chants et des morceaux d’orchestre seul pour narrer la vie d’un peuple nomade. 21 tableaux se succèdent au pays imaginaire de Dogora, en Proszehnie orientale où on parle une langue qui pourrait être un Espéranto. « Le Dogorien » raconte le compositeur « permet aux chanteurs et aux auditeurs de toutes confessions et de toutes cultures de mettre un sens personnel et universel à ces chants » Parmi lesquels, on trouve le Tchung ya ! (chant de la victoire) mais aussi des chants de douleur, de révolte, des berceuses ou des danses.

Florence Barnola


Dogora , le 24 mai à 20 h 30 et le 25 mai à 16h 00 au Palais des spectacles de Saint-Etienne.



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