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MRC : Mouvement en Route pour les Municipales

Isère le 13 février 2014 - Caroline Thermoz-Liaudy - Actualités - article lu 971 fois

MRC : Mouvement en Route pour les Municipales
Claude sergent, Frédéric Vergès, Eléonore Perrier, Jamal Zaima, Liliane Pesquet et Patrick Baguet, les élus potentiels MRC de l'agglomération grenobloise (D.R.)

Ils seront 12 en Isère.

6 dans le nord du département, 6 sur l’agglomération grenobloise. 12 élus potentiels du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), créé par Jean-Pierre Chevènement en 2003. Si leurs noms figureront bel et bien sur la liste, il s’agira de partager l’affiche avec d’autres. « Si nous avons des points de convergence, et quand il y a accord, il faut une seule liste d’unité pour défendre de  vrais enjeux », explique Frédéric Vergès. Le président de la fédération iséroise a dit le mot juste: accord. Car de son propre aveu, les 12 colistiers MRC sont sur des places éligibles en cas de victoire.
Ainsi, dans les isoloirs au mois de mars prochain, on trouvera les noms de Liliane Pesquet et Jamal Zaima sur la liste communiste de Renzo Sulli à Echirolles.  Eléonore Perrier sera sur la liste du socialiste Christophe Ferrari à Pont-de-Claix. Patrick Baguet sur la liste communiste martinéroise de David Queiros, Claude Sergent suivra le socialiste Pierre Verri à Gières, et enfin, Frédéric Vergès sera sur la liste grenobloise du socialiste Jérôme Safar. Des noms que certains électeurs ont déjà pu lire sur d’autres communes, où les représentants du MRC ont d’ailleurs été élus (Crolles ou encore Saint-Egrève). Mais tous ont depuis déménagé pour habiter sur la commune où ils sont candidats.
Des communes qui seront toutes intégrées à la future Métropole, dans laquelle le MRC compte jouer un rôle. « C’est une chance pour toute notre agglomération, par exemple au niveau des transports, du logement, et du développement économique. » Mais attention à ce que l’organisation publique ne soit pas complètement chamboulée. « Autant le dire clairement, nous sommes défavorables au transfert de la compétence sociale, du conseil général vers la Métropole. » De même, il ne faut pas toucher à la commune : « La commune n’est pas un échelon de trop, les citoyens ont 2 repères : le maire et le président. La proximité est indispensable. »

Caroline Thermoz-Liaudy



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