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Montbrison : signature du contrat de ville pour le quartier de Beauregard

Loire le 06 juillet 2015 - Louis THUBERT - Société - article lu 232 fois

Montbrison : signature du contrat de ville pour le quartier de Beauregard
Louis Thubert - Alain Berthéas, président de la CALF, Fabien Sudry, préfet de la Loire et Christophe Bazile, maire de Montbrison.

Le contrat de ville pour Beauregard a été signé par les représentants de Montbrison, Loire-Forez et l'Etat le 3 juillet. Les élus espèrent un « nouveau souffle » pour le quartier, les habitants, plus de cohésion sociale.

Il avait fait parler de lui et divisé le conseil municipal de Montbrison-Moingt (voir le numéro du 2 juillet). Le contrat de ville concernant le quartier de Beauregard, à Montbrison, a été signé vendredi 3 juillet. Geste symbolique, élus et officiels s'étaient réunis dans la salle Paul Cézanne, en plein coeur du quartier.
Ce contrat de ville associe la municipalité, l'Etat - en la personne du préfet de la Loire, Fabien Sudry- et, signe de la montée en puissance des intercommunalités, la Communauté d'agglomération Loire-Forez (CALF). Ce contrat unique va permettre, selon la CALF, la « réalisation de projets urbains, en matière d'habitat, d'environnement, d'éducation, de transports, de sécurité, de culture, d'équipements sportifs ou encore de service sociaux ». Pourquoi le quartier de Beauregard ? Sur 200 m², plus de 1000 habitants ont des ressources inférieur au revenu médian national. « La signature de ce contrat de ville va donner un nouveau souffle à notre quartier de Beauregard », a déclaré Christophe Bazile, le maire de Montbrison.
Concrètement, le contrat de ville commence par la mise en place d'un conseil citoyen, comprenant 15 membres. 10 habitants, 5 issus d'un tirage au sort et 5 d'un appel au volontariat, et 5 représentants d'associations et autres acteurs locaux. Ensuite, des actions seront lancées petit à petit pour redynamiser la vie de quartier, favoriser la formation et l'éducation, l'emploi... conformément aux différents « piliers » identifiés : cohésion sociale, cadre de vie, développement économique et, depuis les attentats de janvier, valeurs de la République.
Mais qu'en pense les habitants ? « Il y a des choses à faire pour les jeunes et les personnes âgées », indique ainsi Marie-Josèphe Bureaulier, qui a postulé pour faire partie du conseil citoyen. Hassan Abouadi, lui aussi candidat au conseil, espère la venue d'un éducateur pour faire de la prévention auprès des jeunes. A la signature du contrat, le pilier cohésion sociale semble correspondre aux attentes.
 



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