Fermer la publicité

Métropole grenobloise : une construction qui va doucement, mais sûrement

Isère le 20 mai 2015 - Laurent Marchandiau - Politique - article lu 286 fois

Métropole grenobloise : une construction qui va doucement, mais sûrement
Laurent Marchandiau - Le président de la Metro, Christophe Ferrari, entouré des co-présidents des groupes de la majorité de la Metro.

Un an que Christophe Ferrari est à la tête de Grenoble Alpes Métropole et quelques mois en tant que président de la métropole grenobloise. L'heure est au bilan.

C’est sous le signe de l’unité que le président de Grenoble Alpes Métropole (Metro), Christophe Ferrari, a présenté son bilan de sa première année de mandat, le 12 mai dernier. Avec les représentants de la majorité, le président de la Metro a évoqué la construction de la métropole grenobloise qui doit s’appuyer sur trois piliers majeurs : le développement des services publics de proximité, l’aménagement du territoire tant au niveau économique, urbain que de la mobilité  et une démocratie nouvelle, plus participative ou les citoyens sont pleinement associés.

« Notre territoire est divers. Nous allons investir sur les 49 communes afin que les citoyens puissent disposer de logements abordables pour tous et de qualité », indique Christophe Ferrari. Et d’ajouter : « nous disposons d’un fort tissu économique. Nous continuerons à soutenir les filières existantes. La French Tech, la chimie, la mécanique… autant de secteurs qui vont apporter du dynamisme et du développement à l’avenir. » Par ailleurs, la Metro a abaissé le seuil des appels d’offres afin que les PME locales puissent plus aisément répondre à ces marchés.

Du côté financier, « nous allons renforcer la transparence. Tout financement public doit être extrêmement clair », clame Christophe Ferrari. Pour le maire de Grenoble, Éric Piolle : « depuis un an, nous avons tous la volonté de travailler ensemble, de construire une métropole utile à tous, pensée comme un acteur de proximité. » Un avis partagé par Francie Megevand, co-présidente avec Éric Piolle du groupe Rassemblement Citoyen, Solidaire, Ecologiste (RCSE). « Nous voulons une métropole qui ne soit pas pyramidale, laissant une grande latitude aux communes. »

Et les chantiers s’annoncent nombreux au vu de l’hétérogénéité du territoire. « Toutes les communes ne possèdent pas les mêmes infrastructures de communication numérique. Une entreprise spécialisée dans le Web du Sud Grésivaudan a été contrainte de déménager ailleurs à cause de cela », souligne Jacques Nivon , co-président du groupe Agir pour un Développement Intercommunal Solidaire. Une métropole qui se bâtit pierre après pierre dont les challenges restent nombreux afin de conserver une attractivité forte du territoire et des emplois, vis-à-vis d’une métropole lyonnaise, qui elle, avance à grands pas.

Laurent Marchandiau



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide