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Me Christophe Sardot : un lyonnais acteur du 110e congès national

Rhône le 03 avril 2014 - La Rédaction - Actualités - article lu 1009 fois

Destiné à apporter son écot et sa réflexion, le notaire lyonnais, seul régional de l’étape, Me Christophe Sardot (étude Chaîne & Associés, Mes Touzet, François Bremens, Prebois, Fontvieille, Sardot et Seris), fait partie des équipes intellectuelles du 110e Congrès.

Il sera le rapporteur de la deuxième commission, suite aux hasards de la vie et à la maternité d’une de ses consoeurs.
Cette deuxième commission aura pour thème : « L’anticipation et la gestion des risques par le contrat ». Me Sardot explique : « L’entrepreneur individuel possède un patrimoine à deux têtes : son patrimoine professionnel et le patrimoine de sa famille. Comment réussir à les faire progresser l’un par rapport à l’autre ? »
Et d’évoquer certaines inquiétudes : comment protéger son patrimoine familial tout en prenant des risques professionnels ? Comment ne pas paralyser, pénaliser ou perdre son patrimoine professionnel lorsque la famille se déchire ou encore lorsque survient un accident de la vie ? Autant de « tempêtes » qu’il convient de prévenir et d’endiguer : déclaration d’insaisissabilité et mandat de protection future sont à n’en pas douter des digues efficaces pour éviter que l’entreprise n’emporte le patrimoine familial. Des risques réels certes mais qui peuvent être listés : de la simple constatation d’une difficulté passagère de trésorerie jusqu’à la procédure collective, sans oublier divorce, décès ou incapacité.
Président de cette 2e commission, Me Olivier Gazeau (notaire à Malemort- sur-Corrèze) insiste : « Nous connaissons tous ces risques, mais nous connaissons aussi les moyens de dresser des digues qui protégeront les biens de la famille ». Il y a donc lieu d’utiliser les bons outils juridiques en de telles circonstances en évitant des actions de dernière minute, comme le changement de régime matrimonial ou un divorce tardif lorsque les difficultés apparaissent en entreprise. « Sauver ainsi ses biens face aux créanciers est inefficace et même contre-productif », note la 2e commission. Itou avec la création d’une Sarl qui ne suffit pas à mettre à l’abri les biens de la vie familiale et plus particulièrement l’habitation.

M.G.



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