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Florilège culturel 2015 #1 : Les fêtes ne sont pas finies…

Loire le 02 janvier 2015 - Florence BARNOLA - Musique - article lu 483 fois

Florilège culturel 2015 #1 : Les fêtes ne sont pas finies…
DR - Le duo Lili Cros et Thierry Chazel

Que cette année nouvelle soit porteuse de nombreux événements musicaux en terre ligérienne ! Elle débute en fanfare, du moins en chanson française avec les Poly'sons et sera rythmée aussi par du classique. Gardez-bien vos robes de fête à portée de main, de beaux rendez-vous musicaux vous attendent… Florence Barnola

À festival, Poly’sons et demi

Chaque année il nous revient au cœur de l’hiver, à cheval entre janvier et février. Voici donc la 12e édition des Poly’sons, festival made in Montbrison, précisément au théâtre des Pénitents, qui rayonne bien au-delà du Forez. Quelques rendez-vous incontournables de ce mois : le mythe de la chanson française décalée et onirique, Brigitte Fontaine. Elle se produira au Fil avec une lyonnaise, Billie, dont le premier album intitulé Le Baiser est sorti en mars dernier. Concert Brigitte Fontaine et Billie à Saint-Étienne le 17 janvier 2015.

Autres artistes de charme : Bertrand Belin et Luciole, qui seront présents au Théâtre des Pénitents le 15 janvier prochain. Bertrand Belin c’est cette voix profonde et suave sur de magnifiques textes qu’il signe. On fredonne encore la chanson qui la fait connaître, Porto, petit bijou musical. Côté féminin, Luciole c'est une voix douce et fragile capable de chanter puissamment comme de chuchoter. Elle possède aussi une très jolie plume. Avant d’être chanteuse, elle a été slameuse jusqu’à être championne de France en 2005 et 2006. Son  premier album Ombres est sorti en 2009. Quant à son deuxième album elle nous le fera découvrir le 15 janvier à Montbrison.
Lili Cros et Thierry Chazel passeront eux à la salle Aristide-Briand le vendredi 16 janvier à 20 h 30 à Saint-Marcellin-en Forez. Duo électrique-acoustique, rock et folk, ils sont complices depuis 5 ans déjà, les auteurs-compositeurs-guitaristes (bien que Lili soit plutôt bassiste maintenant) chantent à tour de rôle ou en chœur en s’accompagnant à la basse électrique, la guitare folk ainsi qu’électrique, la mandoline et des percussions. Ils écrivent chacun leur texte mais composent la musique à quatre mains. Ils proposent un univers dynamique, irradiant de bonheur, leur album Tout va bien donne dans ce sens bien le ton.

L’Opéra-Théâtre : entre Bach et Beethoven

On commence par le très prometteur concert, en tournée européenne, « Bach et sa famille », proposé par l‘ensemble orchestral Geneva Camerata (Geca) dirigé par le pianiste en résidence à l’Opéra Théâtre de Saint-Étienne David Greilsammer. Ce dernier a par ailleurs été l’un des fondateurs du Geca en septembre 2013, il en est le directeur musical et artistique. Se produira avec l’ensemble suisse, le mandoliniste virtuose israëlien Avi Avital. Le musicien dont la réputation ne cesse de grandir, est notamment connu pour ses interprétations de pièces baroques et de morceaux traditionnels, il cherche toujours à élargir le répertoire de la mandoline. Il interprétera à Saint-Étienne deux concertos écrits à l’origine pour flûte et clavecin : Le Concerto pour clavier en ré mineur BWV 1052 de Jean-Sébastien Bach ainsi que le Concerto pour flûte en ré mineur WQ 22 de son plus célèbre fils Carl-Philipp-Emmanuel. Seront également au programme la Symphonie en ré mineur WFV 1:3 de Johann-Christoph-Friedrich Bach et la Suite en sol mineur Ouverture de Johann-Bernhard Bach.. Concert « Bach et sa famille » à Saint-Étienne le 13 janvier 2015.

 

L’Orchestre Symphonique de Saint-Etienne Loire (OSSL) présente « Les Tableaux d’une exposition ». Pour l’occasion, l’orchestre stéphanois a invité la jeune violoniste Alexandra Soumm. La musicienne va interpréter l’un des plus réputés concertos pour violon, le Concerto pour violon en ré majeur, op. 61 de Ludwig van Beethoven. Se joueront ensuite Les Tableaux d’une exposition de Modest Moussorgski, une série de dix pièces écrites pour le piano. Elle sera donnée dans l’orchestration symphonique de Maurice Ravel. Le spectateur-auditeur va pouvoir véritablement partir, depuis son fauteuil, à la découverte d’une collection d’art. Le compositeur russe avait écrit cette pièce en six semaines en 1874 après avoir visité l’exposition posthume de son ami le peintre Viktor Hartmann mort subitement quelques mois auparavant. Concert « Les Tableaux d'une exposition » à Saint-Étienne le 19 janvier.
 



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