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Le PS et le Rassemblement des citoyens se partagent les 4 cantons de Grenoble.

Isère le 30 mars 2015 - David MERLE - Politique - article lu 326 fois

Le PS et le Rassemblement des citoyens se partagent les 4 cantons de Grenoble.
(photo Eric Séveyrat) - Amandine Germain

Si le département de l'Isère suit la tendance nationale en basculant à droite Grenoble voit le PS triompher dans les cantons 2 et 4, le Rassemblement des citoyens dans les cantons 1 et 3.

Duel traditionnel droite-gauche et dernière chance de l’opposition à Grenoble le tandem UMP Nathalie Béranger, Stéphane Dupont-Ferrier n’obtenant que 43% des voix ce sont les sortants PS Christine Crifo et Pierre Ribeaud qui s’imposent dans le canton de Grenoble 2 avec un score de 57%. Dans un duel  100% à gauche cette fois le PS enregistre une seconde victoire avec les 53% du binôme constitué de la sortante Amandine Germain et de Jean-Loup Macé face aux 47% de Salima Djidel (DVG), Alain Dontaine (PG) sur le canton de Grenoble 4. «Nous sommes contents de ce résultat, c’est le fruit d’une campagne de proximité. Nous serons particulièrement attentifs aux questions sociales, du vieillissement de la population mais également aux transports sans oublier la culture et l’éducation. Nous resterons mobilisés sur la question de la progression du FN. Nous nous devons de renouer avec les valeurs de la République.» déclare Amandine Germain.   

De la politique différemment

Avec 57% des suffrages pour Nadia Kirat (FSQP), Benjamin Trocmé (EELV) le Rassemblement des citoyens s’impose une première fois dans le canton de Grenoble 1 face à Pascal Garcia (PS), Hakima Necib (DVG) 43%. Dernier affrontement à gauche avec le canton de Grenoble 3 où le Rassemblement des citoyens  remporte une seconde victoire avec le binôme composé du sortant Olivier Bertrand (EELV) et de Véronique Vermorel (DVG) 56% face aux 44% de la candidature Pierre Arnaud (DVG), Laure Masson (PS). « Avec 4 conseillers départementaux sur Grenoble nous faisons la démonstration que notre victoire aux dernières municipales n’était pas un épiphénomène mais bien une capacité à faire de la politique différemment.» précise Olivier Bertrand. 

David Merle



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