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Le premier salon de la sécurité à la chasse, une première en Isère, à Saint-Pierre-de-Bressieux

Isère le 14 septembre 2015 - Louis FOURNIER - article lu 107 fois

Le premier salon de la sécurité à la chasse, une première en Isère, à Saint-Pierre-de-Bressieux
Louis Fournier - Atelier de formation d'une ligne de chasse aux sangliers

Le dimanche 6 septembre 2015, alors que l'ouverture de la chasse ne sera officiellement autorisée qu'à partir du dimanche 13 septembre, le Parc naturel de Chambaran résonnait des détonations de tirs ininterrompus émanant d'une assemblée de chasseurs.

La Fédération des chasseurs de l’Isère, regroupant 529 Associations communales de chasses agréées pour 18 000 chasseurs, avait organisé à Saint-Pierre-de-Bressieux (Isère) une journée pédagogique sur la sécurité à la chasse pour ses adhérents. De nombreux ateliers pédagogiques théoriques et pratiques, conférences et stands ont permis à chacun d’être sensibilisé en situations réelles et in situ sur les dangers d’une passion bien trop souvent dangereuse pour ses pratiquants. Bien que la sensibilisation des Fédérations de chasses aient ramené les chiffres de 259 accidents entre les années 1998 et 1999 à 114 entre les années 2013 à 2014 sur le territoire, le nombre de décès dus à des accidents de chasse s’élève encore à 16 en France dont 3 en Isère. Ceci est encore trop pour la Fédération des chasseurs de l’Isère, qui a entrepris une grande campagne de sensibilisation et de formation de ses adhérents.

Les chasseurs accueillis à Saint-Pierre-de-Bressieux, se voyaient proposer des ateliers pédagogiques : tirs à balles sur cible fixe et sur sanglier factice mobile, tirs au fusil sur plateau d’argile symbolisant le petit gibier, mise en formation d’une ligne de chasse aux sangliers, réglage des optiques des carabines et tirs de contrôles, le tout sous les conseils et directives des membres et représentants des diverses associations et fédérations communales, départementales et nationales de chasse.

L’on ne peut que féliciter la Fédération des chasseurs de l’Isère, son équipe et ses adhérents pour avoir su modifier grâce à un comportement exemplaire le sens du mot chasse, ainsi que pour leur gestion cynégétique remarquable qu’ils  mènent depuis de nombreuses années

Louis Fournier


 

 

 

 

 

 

 

Le Brevet Grand Gibier.

La chasse réclame de plus en plus la compétence et la responsabilité de ses pratiquants. Dans le but d’aider les chasseurs à améliorer leurs connaissances et leur qualifications, l’Association nationale des chasseurs de grand gibier a créé le Brevet Grand Gibier. Ce brevet est un test, auquel chacun peut se soumettre librement. Il n’est pas obligatoire, mais il constitue une réelle et sérieuse référence cynégétique. Son détenteur aura fait la preuve de connaissances étendues et, notamment, d’une expérience pratique dans le maniement des armes de chasse. Il recevra un diplôme et un insigne au logo du Brevet Grand Gibier.

Un programme de connaissance sur les espèces : chevreuil, cerf, sanglier, et chamois ainsi que sur la pathologie, la réglementation, la sécurité et la sylviculture est mis en place. Une épreuve pratique de tir sur cible fixe et mobile est également enseigné. Pour les archers une série de tirs de 10 flèches à 2 distances différentes est imposée pour être admis aux épreuves théoriques du « Brevet arc ». L’examen consiste à répondre correctement à 80 questions sur 100 pour obtenir le brevet « Argent » et de répondre également à 25 questions supplémentaires sur 30 pour obtenir le brevet « Or ». Les statistiques de délivrance du Brevet Grand Gibier en France pour l’année 2005 montrent que sur 1234 candidats, furent délivrés 214 brevets « argent » et 610 brevets « Or »
 



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