Fermer la publicité

Le Parti radical décide de ne pas soutenir Gaël Perdriau

Loire le 28 janvier 2014 - Mathieu Ozanam - Actualités - article lu 1410 fois

Le Parti radical décide de ne pas soutenir Gaël Perdriau
"Gaël Perdriau ne se donne pas tous les moyens nécessaires à la construction d'une liste de large union dans l'intérêt des Stéphanois"

Ils sont 4, alignés derrière une table dans la salle de réunion du Parti radical : Jean-Pierre Viallard, trésorier et ancien président du PR, Pierre Guillot, secrétaire général, Ghislaine Celdran, présidente et Agnès Chanal, 1re vice-présidente.

Ils sont 4, alignés derrière une table dans la salle de réunion du Parti radical : Jean-Pierre Viallard, trésorier et ancien président du PR, Pierre Guillot, secrétaire général, Ghislaine Celdran, présidente et Agnès Chanal, 1re vice-présidente. Et derrière eux, une partie du bureau du PR, « pour bien montrer que notre décision n’est pas celle de 4 personnes, mais de l’ensemble de ses membres ». Leur décision, c’est celle de ne pas apporter leur soutien à Gaël Perdriau. Ils estiment avoir été mis à l’écart et regrettent de « n’avoir jamais été sollicité par Gaël Perdriau, tête de liste. Les seules négociations ayant existé étaient à notre initiative ».

Les places en 20e et en 24e position qui a été proposé à des représentants du Parti radical ne leur paraissent pas correspondre celle qu’occupe le Parti radical à Saint-Etienne, dont l'ancien maire Michel Thiollière a été le représentant entre 1995 et 2008. « Le Parti radical est avec l’UMP, le parti le plus important de la droite et du centre et c’est le parti fondateur de l’UDI. » Alors ils prennent la parole à tour de rôle pour assurer que ce n’est pas qu’une question de position sur la liste, mais que « ce sont des places qui ne permettent pas de soutenir véritablement un projet ». Et puis… et puis Gaël Perdriau aurait explicitement refusé que la présidente et le secrétaire général du Parti radical soient présents sur la liste. Pressés de question par les journalistes en face d’eux, ils affirment ne pas comprendre pourquoi. « J’ai demandé à Gaël Perdriau de le rencontrer pour éclaircir la situation, mais il a refusé ce rendez-vous », s’étonne Ghislaine Celdran. Un point de blocage inacceptable pour le bureau du PR qui, après un vote à bulletin secret, a décidé à 68 % des voix de ne pas soutenir Gaël Perdriau.

Les représentants du Parti radical laissent entendre qu’ils pourraient envisager de mener une liste autonome. Un message lancé à l'adresse du candidat de la droite et du centre.

Mathieu Ozanam

[Mis à jour le 28/01/14 à  23 h 36]



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide