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Le Medef et la CGPME intègrent le Cima

Rhône le 24 juillet 2015 - Michel Godet - Vie juridique - article lu 206 fois

Le Medef et la CGPME intègrent le Cima
D.R. - Lors de l'assemblée générale du Cima

Le Cima (Centre interprofessionnel de médiation et d'arbitrage) a tenu son assemblée générale dans les locaux de la chambre de commerce et d'industrie de région Rhône-Alpes.

Fondé en 2004 par l'Ordre des avocats du barreau de Lyon, l'Ordre des experts-comptables de la région Rhône-Alpes, le conseil régional des notaires de la cour d'appel de Lyon et par la chambre de commerce et d'industrie Rhône-Alpes, le Cimaz a été depuis rejoint par la chambre régionale des huissiers de justice de Lyon (juillet 2014), et depuis cette AG, par deux syndicats professionnels, le Medef et la CGPME, respectivement représentés par Hubert Jarricot et Thierry Hans.

A n’en pas douter, cette arrivée devrait valoriser davantage les modes amiables de résolution des différends (Mard) auprès des chefs d’entreprise, a noté Me Damien Brac de la Perrière, notaire et actuel président du Cima. Ce que n’a pas manqué de confirmer Yves Chavent, président du tribunal de commerce de Lyon, signataire d’une récente convention avec ce centre interprofessionnel désormais structure de référence auprès de ses interlocuteurs, mais aussi de la cour d’appel de Lyon, de différents tribunaux, des chambres de commerce et d’industrie de Rhône-Alpes, mais aussi du Piémont (Italie). A ce propos, Vittorio Cresta, le secrétaire général du Cap (Centre arbitrage interprofessionnel du Piémont), était présent pour attester de ces bonnes pratiques transfrontalières.

Le Cima, qui « vit » essentiellement de l’arbitrage, plus que de la médiation, espère un premier exercice positif pour cette année 2015. Lors du rapport moral, son président a insisté sur le professionnalisme de ses médiateurs et arbitres, dont la formation ne cesse d’être la pierre angulaire. Le tout dans une société judiciarisée, mais aspirant au « mieux vivre ensemble », afin d’apporter aux professionnels, aux parties et aux juges, une alternative aux conflits tranchés par les tribunaux. Une justice plus douce, en quelque sorte, avec des règlements apaisés.



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